A Tambacounda, l’association Audition Solidaire France Sénégal (ASFS) vise à offrir aux élèves sourds les clés d'un avenir connecté et inclusif.
Au Sénégal, et plus particulièrement dans la région de Tambacounda, l'accès à une éducation de qualité pour les enfants en situation de handicap reste un défi majeur. Les élèves sourds souffrent d'une double fracture : l'isolement lié à leur handicap et l'exclusion numérique. Sans outils adaptés ni supports pédagogiques modernes, leurs chances d'insertion professionnelle et sociale demeurent limitées dans un monde de plus en plus digitalisé.

Le projet est porté par l'association Audition Solidaire France Sénégal (ASFS), une Organisation de Solidarité Internationale issue des Migrations (OSIM), et est suivi par le COSIM Nouvelle-Aquitaine. L'action se déploie à Tambacounda, un carrefour régional stratégique mais confronté à d'importants besoins en infrastructures éducatives spécialisées.
Pour répondre à ces enjeux, une stratégie axée sur l'accès et la formation a été déployée :
Résultats concrets
L'intervention de l'ASFS illustre la capacité de la diaspora à mobiliser une expertise technique pointue au profit de son territoire d'origine. Par ailleurs, elle a été lauréates à 4 reprises entre 2016 et 2024. Face aux défis financiers et techniques liés à l'usage des nouveaux outils, l'OSIM a fait preuve d'une grande réactivité stratégique. Sa connaissance du contexte local a permis de réallouer les fonds de manière efficace et de solliciter une assistance externe pour résoudre les lacunes techniques, garantissant ainsi la continuité et la qualité du projet.
Ce projet s'inscrit dans une dynamique de développement durable et inclusif :
En bref (chiffres clés)
Suite au lancement de l’Appel à projet PRA/OSIM 2025 du FORIM, le Comité d’Examen Paritaire (CEP)*, après 2 mois d’instruction, s’est réuni le 18 février 2025 pour la sélection finale des projets lauréats.
Comme chaque année, les OSIM candidates ont bénéficié de l’accompagnement des Opérateurs d’Appui labellisés [OPAP] du PRA/OSIM. Cet accompagnement des OSIM par les OPAP est obligatoire et totalement gratuit.
Cette année, 217 associations ont candidaté pour obtenir un soutien financier auprès du FORIM et réaliser un projet de développement local dans 15 pays sur différents thématiques: Education et formation / Développement Economique / Développement Rural et Agricole / Gestion des déchets et environnement / Eau et assainissement / Développement Social.
Après instruction, 36 projets ont été retenus par le CEP et recevront un co-financement de 15 000 euros maximum pour la réalisation de leur projet. Le montant total des subventions du PRA/OSIM 2025 est de 522 250 €. Le total des budgets des projets financés est de 1 013 291 €.
Il est important de rappeler que les contraintes budgétaires subies liées à la baisse de l’Aide Publique au Développement, et donc de la subvention du PRA/OSIM ont fortement impactés le nombre de projets lauréats.
Le FORIM adresse toutes ses félicitations et ses encouragements à l’ensemble des OSIM, aux Opérateurs d’Appui ainsi qu’aux membres du CEP pour leur investissement dans le co-développement ici & là-bas.
*Le Comité d’Examen Paritaire (CEP) est le jury qui instruit les projets PRA/OSIM.
Retrouvez la liste des projets lauréats du PRA/OSIM 2025 ci-dessous :
Nous avons le plaisir d’annoncer que le Conseil d’Administration du FORIM a officiellement validé l’adhésion de la Confédération des Associations Angolaises de France (CAAF) lors de sa réunion du 29 mars 2025. Cette intégration marque une avancée majeure dans la coopération entre la diaspora angolaise et les réseaux diasporiques engagés en faveur de la cohésion sociale, du développement socio-économique et de l’enrichissement culturel au sein du FORIM.
Créée en 2013, la Confédération des Associations Angolaises de France (CAAF) est une fédération regroupant une centaine OSIM. Avec des membres répartis dans plusieurs régions françaises—Île-de-France, Centre-Val de Loire, Pays de la Loire, Normandie, Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, Occitanie-Méditerranée, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Nouvelle-Aquitaine, la CAAF contribue au rayonnement des diasporas et des OSIM implantées en France.
Une expertise au service des diasporas et du FORIM
À travers ses actions, la CAAF intervient dans deux domaines clés :
Ces engagements permettent à la CAAF d’apporter une expertise précieuse aux autres membres du FORIM, renforçant ainsi les synergies existantes au sein de cette plateforme.
Un acteur clé dans les partenariats stratégiques
La CAAF s'impose comme une ressource stratégique au sein du FORIM grâce aux partenariats solides qu’elle a développé au cours des dix dernières années avec les représentations diplomatiques angolaises en France, dont l’Ambassade plénipotentiaire auprès de l’ONU.
Une adhésion porteuse d’opportunités et d’impact pour la CAAF
En devenant membre du FORIM, la CAAF franchit une étape déterminante dans son engagement et dans son projet de restructuration régionale. Cette intégration lui offre la possibilité de :
Une démarche alignée sur les Objectifs de Développement Durable (ODD)
Cette alliance s’inscrit pleinement dans la vision des Objectifs de Développement Durable (ODD) et permet à la CAAF d’amplifier ses actions dans plusieurs domaines essentiels :
Nous nous réjouissons de voir la CAAF évoluer au sein du FORIM et de contribuer, par son expertise et son engagement, à une société plus solidaire et inclusive. Cette alliance représente une opportunité unique de mutualiser les forces et d’œuvrer ensemble pour un avenir où les diasporas jouent un rôle clé dans le développement.
Avec le soutien de l’Agence Française de Développement et en partenariat avec le Réseau des Associations Mauritaniennes en Europe (RAME), le FORIM organise le 15 février 2024 à Nouakchott une rencontre en présence des représentant.e.s des institutions mauritaniennes, de la société civile internationale et mauritanienne et d'autres acteur.rice.s engagé.e.s dans le co-développement en Mauritanie.

La participation à cette rencontre est ouverte aux membres de la société civile et des institutions mauritaniennes et/ou œuvrant en Mauritanie. L’inscription est obligatoire. Pour confirmer votre participation, veuillez remplir le formulaire ci-dessous.

Financé par l’Agence Française de Développement et mise en œuvre par Expertise France, le projet de Coopération Régionale des Politiques Migratoires (CRPM) vise à contribuer à l’amélioration de la gouvernance institutionnelle des migrations et à encourager un dialogue élargi multi-acteurs. Copiloté par le FORIM, ce programme se déroule dans six pays d’Afrique (Cameroun, Maroc, Sénégal, Tunisie, Côte d’Ivoire, Guinée) autour de 02 axes :

Après trois années de mise en œuvre, la clôture du programme CRPM s’est tenue les 3 et 4 juillet 2023, à Abidjan. Elle a pris la forme d’une conférence régionale réunissant tous les acteurs engagés dans le secteur « Migrations et Développement » intervenant dans les différents pays membres autour d’une réflexion sur le dialogue africain : les mobilités et les diasporas ; enjeu majeur pour le continent.
Elle fut également l’occasion de revenir sur les approches, les échanges professionnels, les outils et les résultats développés par le projet CRPM, ainsi que de discuter des perspectives.
A l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le paludisme, le FORIM et son représentant Rachid CONGO, administrateur et référent de la commission jeunesse a fait une intervention le mardi 25 avril à la Mairie de Paris centre, dans le cadre de l'événement "Il est temps d’atteindre Zéro Palu : les élus s’engagent". Cet événement organisé par l’association des Élus Locaux Contre le Paludisme (ELCP) et soutenu par le Fonds Mondial et Speak Up Africa, a permis de mettre en lumière l'engagement des diasporas membres du FORIM et de leurs actions liés à la lutte contre le paludisme.

Pendant l'intervention le représentant du FORIM a souligné que la dette morale des diasporas figure parmi les principaux facteurs de cette mobilisation. En effet, dans certains pays d'Afrique, le paludisme est toujours très répandu. Ce sentiment de redevabilité fait que les diasporas, et en particulier les diasporas en France, sont particulièrement active et ont ce désir d’être utile à leur patrie d’origine qui rencontre encore des difficultés pour lutter contre cette maladie.

Le FORIM avec l'appui de son dispositif de cofinancement PRA/OSIM accompagne ses membres dans la création et la mise en œuvre de projets de développement dont certains visent directement ou indirectement la lutte contre le paludisme. Concrètement, deux domaines d’intervention du PRAOSIM sont liés à cette lutte. Tout d'abord, les projets de développement local dans le secteur de l’eau et de l’assainissement participent à la prévention de cette maladie. D’autre part, les projets du secteur de la santé (par exemple projet de construction de centre de santé, d’achat de matériels sanitaires et produits pharmaceutiques) contribuent à ce que les populations puissent recevoir des traitements contre le paludisme. A ce jour, le FORIM a cofinancé avec des subventions de maximum 15 000 euros, environ 199 projets dans ces deux domaines. Sur l'ensemble des projets accompagnés par le FORIM, 1 projet sur 4 est consacré à la lutte contre le paludisme.
Ces actions du FORIM et de l'ensemble des partenaires engagés dans ce domaine restent cependant encore très insuffisantes pour atteindre le niveau du zéro Palu. Le lancement de cette nouvelle organisation des élus locaux contre le paludisme arrive à point nommé pour compléter et renforcer les engagements des dernières années. Ce portage politique, absent depuis longtemps sur le sujet en France, permettra de mettre en lumière cette problématique de santé publique, et viendra appuyer les actions des diasporas pour changer la situation.

Depuis le lancement du programme Coopération Régionale des Politiques Migratoires, le FORIM et ses partenaires accompagnent les points focaux à organiser des ateliers de restitution afin de partager les résultats principaux de différentes cartographies réalisées.
Ces documents proposent un mapping des activités portées par les organisations de la société civile dans le domaine de la protection des droits des migrant.e.s dans 7 pays du continent africain.
Après une 1ère restitution à Douala au Cameroun le 29 septembre, trois autres ateliers ont eu lieu à Bamako au Mali le 4 octobre, à Tunis en Tunisie le 5 octobre et à Dakar au Sénégal le 27 Octobre. Ces temps d’échange ont permis de faire un état des lieux du profil des organisations interrogées, du dialogue avec les autorités et des besoins de la société civile, chaque pays ayant des problématiques différentes vis-à-vis des attentes en vers les pouvoirs publics.

Au Mali, la présence du point focal institutionnel du programme CRPM durant l’atelier a permis d’améliorer la visibilité des activités de la société civile malienne auprès du Ministère des Maliens établis à l’extérieur et de l’intégration africaine, et ainsi, de renforcer le dialogue entre pouvoirs publics et organisations de la société civile. Ce moment d’échange a finalement été l’occasion pour les acteurs de la société civile de se réunir et de réaffirmer la nécessité de continuer à œuvrer en synergie pour des politiques migratoires plus attentives aux droits humains, dans un contexte politique national difficile marqué par le gel des relations diplomatiques entre la France et le Mali.
En Tunisie, une meilleure concertation avec les autorités tunisiennes, à la fois locales et nationales, semble nécessaire pour renforcer les activités de plaidoyer encore difficiles d’atteinte pour certaines organisations de la société civile participante. Ces recommandations vont inspirer le programme des prochaines réunions du comité national en Tunisie, notamment les parcours de formation du CRPM visant à renforcer les capacités des organisations de la société civile, sur la base des besoins identifiés et exprimés par les participant.s.es.



Au Sénégal, sous l’impulsion de l’organisation REMIDEV - point focal du programme dans ce pays - et avec la participation du FORIM, des organisations de la société civile sénégalaises engagées se sont réunis pour débattre des résultats de la cartographie et identifier les besoins de renforcement des acteurs en présence.
Le Comité Français pour la Solidarité Internationale (CFSI) et la Fondation de France viennent de lancer l’appel à projets 2022 du programme Promotion de l’agriculture familiale en Afrique de l’Ouest (Pafao).
En 2022, le programme apporte un appui financier exclusivement à des initiatives qui répondent à l’une (ou plusieurs) de ces 3 questions :
‒ Comment la mise en marché des produits locaux peut-elle être rémunératrice pour les paysannes, les paysans et les autres acteurs des filières, au-delà des marchés de niche, et vectrice d’une alimentation de qualité produite et transformée dans le pays ou la sous-région ?
‒ Comment les produits locaux issus de l’agriculture familiale paysanne peuvent-ils accéder de façon pérenne aux marchés institutionnels ?
‒ Comment faire des consommateurs ouest-africains, et leurs organisations, des acteurs à part entière de la consommation massive des produits locaux sains ?
Si vous voulez répondre à l’appel à projets, les documents à télécharger sont disponibles sur https://www.cfsi.asso.fr/appel-a-projets-promotion-de-lagriculture-familiale-en-afrique-de-louest-pafao-2022/ ainsi que sur https://www.fondationdefrance.org/fr/promotion-de-lagriculture-familiale-en-afrique-de-louest
Date limite pour le dépôt des dossiers : mardi 22 février 2022
Rappel : l’appel est réservé aux projets portés en partenariat par une organisation ouest-africaine ET une organisation européenne
Un temps d'échange aura lieu par visioconférence le lundi 24 janvier 2022 de 16h à 17h (heure française) pour répondre à vos éventuelles questions sur cet appel à projets. Voici le lien pour s'y inscrire : cliquez ici
Avant de répondre à cet appel, veuillez lire attentivement l’ensemble des lignes directrices
Pour toute question, merci de nous contacter à l'adresse suivante : secr.aea@cfsi.asso.fr
