FORIM

Pamela Gnaly a 24 ans, est française d'origine ivoirienne et il y a deux ans elle est partie en volontariat au Sénégal dans le cadre du dispositif Jeunesse Solidarité Internationale (JSI) avec Mediaquart. Son parcours met en avant un engagement conscientisé à l’image d’une génération plus au fait des rapports de domination.

Pamela grandit à Paris, dans des quartiers où se croisent au quotidien les diasporas africaines, maghrébines ou encore asiatiques. Longtemps, les inégalités qu'elle perçoit autour d'elle restent des sensations diffuses, sans grille de lecture. C'est à l'adolescence, au contact d'une amie engagée dans les luttes féministes, écologistes et antiracistes, que quelque chose se formule.

« C'est vraiment à ce moment-là que j'ai commencé à comprendre les rapports de domination. »

Puis vient la classe préparatoire, où elle se retrouve parmi les rares étudiantes racisées. Une professeure lui dit qu'elle sait ce que ça fait d'être « de banlieue », alors que Pamela a toujours vécu à Paris intra-muros. La remarque, anodine pour celle qui la prononce, agit comme un révélateur : elle prend conscience du décalage entre la manière dont elle est perçue et sa propre trajectoire.

Avant le Sénégal, il y a Solidays, We Love Green, puis Africolor, un festival de musiques africaines en Seine-Saint-Denis. Ces premières expériences bénévoles lui ouvrent des espaces culturels dans lesquels elle ne se sentait pas forcément légitime. Elles lui permettent aussi de se rapprocher d'une africanité qu'elle n'avait pas toujours su comment habiter.

Son mémoire de master sur la fermeture du Tati à Barbès prolonge ce mouvement : elle analyse les transformations des quartiers diasporiques parisiens et y retrouve ses propres questionnements sur l'appartenance et les territoires.

C'est lors de son service civique qu'elle découvre le programme de Mediaquart, un échange entre jeunes issus des diasporas africaines vivant en France et jeunes sénégalais engagés dans des projets d'agroécologie. Pendant deux semaines, à travers des ateliers pensés sur le modèle de l'éducation populaire, Pamela sort de ses cadres habituels de lecture. Ce qui la marque, c'est l'horizontalité du dispositif. Pas de posture de « sauveuse ». Des échanges, des discussions qui deviennent peu à peu des prises de conscience collectives.

« Cette expérience nous a permis de nous rendre compte du pouvoir qu'on pouvait avoir par rapport à ça. »

Son parcours illustre ce que la récente étude collective Volontariat et diasporas : enjeux et apports pour la solidarité internationale, conduite par le FORIM et France Volontaires (mai 2026), documente à grande échelle : pour les jeunes issus des diasporas, le volontariat fonctionne souvent comme une « conscientisation différée » (constat 3 de l’étude), une expérience dont les effets transformateurs se révèlent progressivement, bien après le retour. L'étude identifie également ce que Pamela a vécu de plein fouet : l'accès à ces dispositifs reste inégal, semé de freins économiques, psychologiques et informationnels qui touchent de façon disproportionnée les jeunes des quartiers populaires et les personnes racisées (constat 2).

De retour à Paris, Pamela poursuit ses engagements : elle rejoint Reach Out pour les luttes antiracistes et féministes, et s'engage avec Trouve ta voix auprès de collégiens et lycéens à Colombes. Dans les classes de seconde qu’elle accompagne, elle observe quelque chose qu'elle reconnaît : des jeunes qui ne se sentent pas concernés par la politique, comme elle ne l'était pas à leur âge. Elle travaille à leur donner les outils d'une nouvelle lecture du monde.

« J'essaie de me battre pour que les personnes qui me ressemblent ou pas du tout aient accès à ce que moi j'ai pas pu avoir accès plus jeune. »

Ce que le volontariat a consolidé en elle, elle le retransmet. Et ce faisant, elle incarne une autre recommandation centrale de l'étude, celle de rendre visibles les récits de volontaires issus des diasporas pour susciter de nouveaux engagements. Elle dit sans détour que l'accès à ce type de dispositif reste inégal, peu visible, peu fléché. « C'est par chance que j'ai choisi Mediaquart et que j'ai pu aller au Sénégal. »

Ce témoignage est aussi un coup de projecteur pour que les jeunes des diasporas n'aient pas à « gratter » pour trouver les portes d'entrée vers un engagement qui leur ressemble.

Et demain ? Elle suit les missions de France Volontaires, les yeux tournés vers l'Afrique de l'Ouest. L'idée de partir travailler quelques années en Côte d'Ivoire, elle l'a depuis ses 16 ans. Cette ambition-là n'a pas bougé.

🔗 Pour découvrir l'Etude "Volontariat et Diasporas : enjeux et apports pour la solidarité internationale" (français) - FORIM

🔗 Pour découvrir la Synthèse de l'étude "Volontariat et Diasporas : enjeux et apports pour la solidarité internationale" (français) - FORIM

Le FORIM, France Volontaires et le F3E vous invitent à la restitution de l’étude collective « Volontariat et diasporas : enjeux et apports pour la solidarité internationale » portée en partenariat avec le Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis et la Ville de Marseille.

Fruit d’un partenariat renforcé entre France Volontaires et le FORIM, cette étude met en évidence un levier concret pour renforcer la solidarité internationale en articulant davantage les dynamiques d’engagement déjà portées par les diasporas en France, notamment en direction de leurs pays d’origine, avec les dispositifs de volontariat soutenus par l’État.

La restitution sera l’occasion de partager les principaux enseignements de l’étude et d’ouvrir un temps d’échange autour de plusieurs enjeux clés :

Le Vendredi 29 mai 2026, de 14h30 à 17h00
Au siège de France Volontaires : 6 rue Truillot à Ivry-sur-Seine (métro 7 et RER C)

Merci de vous inscrire via ce lien : https://forms.office.com/

🔗 Pour consulter la synthèse de l'étude : Synthèse de l'étude "Volontariat et Diasporas : enjeux et apports pour la solidarité internationale" (français) - FORIM

Le 18 avril, le FORIM et Engagé·e·s & Déterminé·e·s ont réuni de jeunes actrices et acteurs des diasporas à l’occasion de la Diasp’AGORA 2026, au Pavillon Indochine (Nogent-sur-Marne). Depuis trois ans, ce rendez-vous s’impose comme un espace essentiel pour se retrouver, échanger et construire ensemble des réponses aux enjeux qui traversent les jeunesses des diasporas.

Cette année, les discussions ont porté sur deux sujets majeurs : la construction d’une convention citoyenne dans le cadre du programme de plaidoyer DéSIdées, et la présentation d’une première version du programme jeunesse du FORIM.

Une convention citoyenne pour repenser la solidarité internationale

Proposée par E&D, la convention citoyenne a offert un cadre d’échange original pour porter la voix des jeunesses des diasporas et réfléchir à une question centrale, comment transformer la solidarité internationale dans un contexte de baisse des moyens ?

Grâce à ce format participatif, les jeunes ont pu débattre librement et faire émerger plusieurs priorités pour l’avenir de la solidarité internationale. Trois axes ont été identifiés :

Un programme jeunesse en construction

La question de la jeunesse est au cœur des réflexions du FORIM, mais il n’existait pas encore de ligne claire dédiée à leurs besoins et à leurs attentes. À l’initiative de la commission jeunesse, un Comité de Pilotage spécifique a été mis en place pour élaborer un programme jeunesse à porter au sein du FORIM.

Une première version de ce programme a été présentée à la Diasp’AGORA afin d’être discutée et enrichie par un public de jeunes engagé·e·s. Cinq axes de travail ont été proposés :

Trois priorités pour la suite

Les échanges riches de la Diasp’AGORA ont permis de dégager trois priorités essentielles pour soutenir les jeunesses des diasporas et orienter les actions futures du FORIM.

Accompagner l’émergence de jeunes leaders

Les participant·e·s ont souligné l’importance de former, d’outiller et d’intégrer les jeunes dans la vie publique et les espaces de décision. L'idée est de créer des parcours d’accompagnement, des opportunités de participation et une meilleure intégration des jeunes dans le fonctionnement du réseau.

Promouvoir l’insertion économique

L’insertion économique des jeunes des diasporas a également été identifiée comme une priorité. L’objectif est de faciliter l’accès aux opportunités en France et dans les pays d’origine, avec un focus sur les secteurs porteurs comme le numérique, les énergies renouvelables ou l’agriculture durable.

Valoriser cultures et identités

Enfin, les échanges ont rappelé l’importance de soutenir les identités multiples, de créer des ponts interculturels et d’offrir un espace d’expression aux jeunes artistes. Ce module vise aussi à favoriser les rencontres autour de la double identité et de la transmission culturelle.

Un espace indispensable

Au-delà de ces travaux, la Diasp’AGORA reste avant tout un moment fort d’interconnaissance, de partage et de mise en réseau. Elle rappelle combien il est essentiel de créer des espaces où les jeunes des diasporas peuvent se rencontrer, débattre et construire ensemble des dynamiques utiles à long terme.

Au sein du FORIM, cette énergie collective nourrit déjà la réflexion sur les projets futurs, l’offre de services au réseau et les priorités de plaidoyer et de financement. Elle contribue aussi à inscrire durablement les préoccupations des jeunesses au cœur de la gouvernance et des actions du réseau.

Dans le cadre de son dispositif Coup de Pouce, le FORIM a accompagné l’Association Haïti pour l’Avenir (AHPA), membre de notre fédération PAFHA dans l’organisation des Haitian Legends Awards. L’événement s’est tenu le 1er juin 2024 à l’Espace Alliance du Blanc-Mesnil, illustrant le dynamisme et l’engagement des diasporas sur le territoire français.

Célébrer l'excellence et le patrimoine 

L’Haitian Legends Awards célèbre l’excellence artistique et culturelle haïtienne et afro-caribéenne. Au-delà de la reconnaissance des talents, cet événement valorise le patrimoine des communautés afro-caribéennes et renforce leur visibilité internationale. Il positionne la diaspora comme actrice essentielle de transmission et d’innovation culturelle.

Un vecteur d’intégration et de cohésion sociale 

L’action menée par l’AHPA illustre comment l’engagement des diasporas dépasse le cadre culturel pour contribuer concrètement à l’intégration. À travers cet événement, des liens ont été renforcés entre la diaspora haïtienne et les communautés locales en France, favorisant le dialogue interculturel. Une attention particulière a également été accordée à la participation des femmes artistes et des jeunes entrepreneurs, contribuant à accroître leur visibilité et leur confiance. Par ailleurs, le recours à des prestataires locaux, tels que des traiteurs et des techniciens, a permis de soutenir l’économie de proximité.

Une réussite collective 

Porté par une équipe dédiée, le projet a réuni environ 200 participant·e·s sur place, et a bénéficié d'un large écho numérique, touchant plusieurs milliers de personnes en ligne. Le succès repose également sur un réseau de partenaires solides, incluant la Plateforme des Associations Franco-Haïtiennes (PAFHA) et diverses entreprises de la diaspora.  

Vers un rendez-vous annuel 

Fort de cet impact positif, l'AHPA ambitionne de pérenniser cet événement pour en faire un rendez-vous annuel incontournable. L'objectif futur est d'élargir la programmation avec des ateliers pédagogiques et des conférences, tout en renforçant l'implication des jeunes générations dans la gouvernance du projet.  

« L’événement a servi de plateforme pour célébrer un héritage commun, renforçant le sentiment d’appartenance des personnes issues de l’immigration tout en partageant cette richesse avec l'ensemble de la société française. »  

À travers des initiatives comme le Haitian Legends Awards, les diasporas prouvent quotidiennement qu'elles sont des acteurs clés du développement culturel et social « ici », en France. 

KOMOR’CONNECT : Ensemble, célébrons l’engagement et l’impact de la diaspora comorienne !

Samedi 23 mai 2026 à Lyon, l’UNACOF vous convie à KOMOR’CONNECT, une journée dédiée à la réflexion, à la culture et à l’engagement de la diaspora comorienne. Cet événement s’inscrit pleinement dans la dynamique du programme Connect’Diasporas, qui vise à renforcer le rôle des diasporas africaines comme partenaires clés du développement, en favorisant un dialogue structuré entre les fédérations diasporiques en Europe et les autorités publiques des pays d’origine.

Au programme :

🔹 Matinée : Tables rondes sur l’entrepreneuriat, la jeunesse et la coopération internationale – des échanges pour construire des ponts entre la diaspora et les Comores.

🔹 Après-midi : Animations culturelles, stands associatifs et interventions institutionnelles – une vitrine des talents et des initiatives de la diaspora.

🔹 Soirée : Concert festif pour célébrer ensemble notre identité et notre engagement.

Pourquoi cet événement est-il important ?

Renforcer les liens entre les membres de la diaspora et les acteurs du développement aux Comores.

Valoriser les initiatives associatives et entrepreneuriales portées par la diaspora.

Créer des synergies entre culture, engagement citoyen et développement durable.

Réservez dès maintenant cette date dans vos agendas !

📧 Contact : communication.unacof@gmail.com

Les informations utiles :

📍 Où ? Salle Irène Joliot-Curie,  68 Boulevard Irène Joliot Curie, 69200 Vénissieux
Quand ? À partir de 19h30
🎟️ Tarifs :


Cette action s’inscrit dans le cadre du projet Connect’Diasporas, mis en œuvre par le FORIM avec le soutien financier de l’Union européenne à travers le MMD III Grant Facility porté par l’ICMPD.


Le FORIM s'est rendu aux Comores en octobre 2025, pour en savoir plus sur cette mission : https://forim.net/actualite/la-diaspora-un-levier-confirme-pour-un-developpement-durable-aux-comores/

Le projet Wamanga Wa Komor (WWK) passe à la vitesse supérieure. Portée par une ambition claire, renforcer la contribution de la diaspora et de la société civile au développement durable des Comores, en phase avec les objectifs du Pacte Vert et Bleu, le programme franchit aujourd'hui une étape avec la sélection de ses acteurs clés et le lancement de son programme de formation.

Grâce à leur expertise et à leur réseau, Initiatives et Développement (ID) en partenariat avec le FORIM, le programme s'articule autour du renforcement des OSIM (Organisations de Solidarité Internationale issues des Migrations), des OSCL (Organisations de la Société Civile Locale) et des OPAP (Opérateurs d’Appui Labellisés).

Une ingénierie de l’accompagnement : les OPAP au front

Pour encadrer cette montée en compétences, sur le modèle réussi du PRA/OSIM, quatre Opérateurs d’Appui Labellisés (OPAP) ont été rigoureusement sélectionnés. Formées par le FORIM dans le cadre du PRA/OSIM, ces organisations sont les pivots de l'accompagnement des associations.

Dans le cadre de Wamanga Wa Komor, ces acteurs ont été sélectionnés à la suite d'un appel à manifestation d'intérêt (AMI) et puis répartis en deux catégories selon leur degré d'expérience :

16 organisations de la diaspora (OSIM) intègrent ce parcours de formation

Parmi les nombreuses candidatures, 16 OSIM (dont Parlons Parentalité, Ngome Espoir, Basalte ou encore Ylang Ylang) intègrent ce parcours de renforcement. Ces structures bénéficieront d'un suivi sur mesure pour concevoir des projets ancrés localement, capables de répondre aux défis écologiques et sociaux des Comores.

Elles bénéficieront d’un accompagnement personnalisé, en lien avec les OPAP, pour développer des projets ancrés localement et répondant aux enjeux du Pacte Vert et Bleu.

Un programme de formation axé sur l’avenir

Pas de développement sans outils robustes. Le cycle de formation repose sur une approche de "formation de formateurs" articulée autour de quatre piliers stratégiques :

Les OPAP seront formés selon une approche « formation de formateurs » pour répliquer les contenus auprès des OSIM et OSCL. Les modules couvriront :

  1. Diagnostic IRI & accompagnement individualisé
  2. Gestion et accompagnement de projets / Économie verte et bleue / Genre
  3. Communication stratégique et plaidoyer
  4. Gestion des déchets

Le premier atelier, consacré à la maîtrise de l’Indice de Renforcement Institutionnel (IRI) et à l’accompagnement individualisé, se tiendra : Jeudi 9 avril 2026. En virtuel.

Ce programme ambitionne de renforcer les liens entre diaspora et acteurs locaux, au service des communautés comoriennes.

Pour des Comores plus forts

Le renforcement des capacités n'est que le socle. Dès juin 2026, le premier appel à projets sera lancé, ouvrant l'accès à des guichets de subventions pour concrétiser les ambitions sur le terrain. En parallèle, la création d'une Communauté de Pratiques permettra de pérenniser les échanges et de capitaliser sur les succès de chacun.

Plus qu'un simple projet de coopération, Wamanga Wa Komor dessine aujourd'hui le futur des partenariats entre la diaspora et les acteurs locaux : un futur structuré, expert et profondément engagé pour l'archipel.

Au cœur du tissu social français, les organisations de solidarité internationale issues des migrations (OSIM) participent activement au renforcement du vivre-ensemble et à la vitalité des territoires. L’Union des Femmes Comoriennes de France (UFCF), avec le soutien du dispositif Coup de Pouce du FORIM, en a donné une belle illustration lors de la 2ᵉ édition de la valorisation des Jeunes Talents.

Un levier d’inclusion et de reconnaissance

Le 20 avril 2024 a eu lieu une journée qui a dépassé le simple cadre festif pour s'ancrer dans une démarche structurelle. Le but était de célébrer les réussites scolaires de jeunes diplômés du Brevet et du Baccalauréat issus des quartiers, souvent confrontés à de multiples défis sociaux et économiques, tout en créant un moment de convivialité et de transmission.

Cette initiative a contribué de manière significative à plusieurs niveaux :

Un impact sur le territoire

La pertinence de cette action a été saluée par les institutions locales. La municipalité de Cergy, qui a mis à disposition les infrastructures nécessaires, a souligné le rôle unique de l’UFCF parmi les nombreuses associations de la ville pour sa capacité à promouvoir la culture comme vecteur d'engagement.

« L'effet de l'événement a été tel que les jeunes participants se sont engagés dans la création de leur propre association avec d'autres nationalités, multipliant ainsi l'impact citoyen de la journée ».

Solidarité et pérennité

Le projet se distingue également par son modèle de solidarité organique. Pour garantir l'indépendance et la suite de l'action, les femmes de l'association ont mis en place une collecte mensuelle (20€/mois) afin de constituer un fonds propre pour la prochaine édition. Cela démontre que la diaspora ne se contente pas de solliciter des financements, mais investit ses propres ressources pour l'avenir de la jeunesse en France.

Ainsi, à travers cette initiative, la diaspora comorienne démontre combien elle contribue, de façon concrète et durable, à une France inclusive, confiante et fière de sa diversité.

Pour sa 3ᵉ édition consécutive, la Diasp’AGORA revient le samedi 18 avril au Pavillon Indochine (Nogent-sur-Marne). Co-organisé par le FORIM et l’association Engagé·e·s & Déterminé·e·s, cet événement s’impose comme le rendez-vous incontournable des jeunes des diasporas souhaitant peser dans le débat public et redéfinir les contours de la Solidarité Internationale entre « ici et là-bas ».

La Diasp’AGORA ?

La Diasp'AGORA est un espace de rencontre conçu PAR et POUR les jeunes des diasporas. Le FORIM par son engagement de longue date sur la représentation des diasporas « ici là-bas  »Engagé·e·s & Déterminé·e·s par son engagement dans l’implication des jeunesses dans les thématiques de la solidarité internationale ont mis en commun en leurs moyens et expertises pour proposer ce cadre de rencontre original. 

Dans un contexte national et international marqué par des mutations politiques et sociales majeures, la place de la société civile est plus que jamais stratégique. Pour les jeunes issu·e·s des migrations et leurs associations basées en France, la Diasp’AGORA est bien plus qu’une simple rencontre, c’est une plateforme de plaidoyer. L’objectif est de permettre à cette jeunesse de porter ses propres solutions et de faire entendre sa voix auprès des pouvoirs publics et des acteurs du développement.

Une Convention SItoyenne pour transformer la solidarité

Le point d'orgue de cette journée sera l’élaboration d’une Convention SItoyenne sur une thématique cruciale et d'actualité : « Dans une perspective de diminution des moyens, comment transformer la Solidarité Internationale ? ». Face à la raréfaction des ressources, les participant·e·s seront invité·e·s à réfléchir à de nouveaux modèles de coopération. Les conclusions de ces travaux viendront nourrir directement le site DéSIdées, la plateforme d’intelligence collective animée par Engagé·e·s & Déterminé·e·s.

Co-construire un programme d’action concret

L’après-midi sera dédiée à des ateliers participatifs. L'enjeu n'est pas seulement de débattre, mais de bâtir. Les associations et jeunes présents travailleront ensemble à l'élaboration d'un programme d’action porté PAR et POUR les jeunesses diasporiques. Qu’il s’agisse de projets d’éducation, d’entrepreneuriat ou de plaidoyer, ces réflexions serviront de feuille de route pour les engagements de demain.

Informations pratiques

Venez partager vos idées et construire ensemble les perspectives de demain.

Avec le soutien principal de l'Agence française de Développement

linkedin facebook pinterest youtube rss twitter instagram facebook-blank rss-blank linkedin-blank pinterest youtube twitter instagram