A l'occasion de la Journée internationale des Migrant.es, le FORIM organise depuis 2017, des espaces d'échanges en régions de France dans le but de renforcer le maillage terriotrial des associations diasporiques : les JIM régionales. Ces rencontres sont une occasion de réaffirmer et de promouvoir les droits des migrants.e.s, de lutter contre les préjugés et de sensibiliser l’opinion publique aux apports positifs des migrations dans le double espace.
Les JIM régionales offrent l’opportunité d’animer, sur chaque territoire, un dialogue constructif autour des enjeux d’action, de droits et de citoyenneté des personnes migrantes. Ces journées participent également au renforcement des capacités des associations membres et des acteurs et actrices issu·e·s des migrations, en leur donnant une visibilité accrue, en favorisant la création de partenariats, et en valorisant leurs initiatives locales de solidarité internationale.
Les JIM régionales en 2024 ont découlé d'une thématique centrale : « Migrant.e.s, force de changement dans le double espace ». Ainsi 05 JIM régionale ont eu lieu à Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Marseille et Rouen. Chacune d'elle a été orientée sur un sujet spécifique, mais toujours en lien avec le thème général.





Cette année, 04 JIM régionales auront lieu les 22 et 29 novembre 2025. En lien avec la thématique centrale de la JIM 2025, ces rencontres en région se dérouleront pour aborder les questions de « Mobilité, citoyenneté et droits des diasporas dans le double espace ».
A la suite des différentes JIM en régions, la JIM nationale aura lieu le 13 décembre à Paris, sous le thème : La mobilité des diasporas : construire des ponts entre ici et là-bas. Cet événement regroupe plusieurs temps d'échange permettant de :

Les mobilités sont au cœur des parcours de vie des migrant·e·s et des diasporas. De nos jours, ces derniers, notamment les jeunes, se laissent de plus en plus tenter par un retour au pays. Les raisons qui les motivent sont multiples. Les opportunités, la volonté de se reconnecter à ses racines, le racisme, la volonté de participer au développement du pays d’origine… Elles ne se résument ni à un départ ni à une installation définitive, mais elles s’inscrivent dans des trajectoires multiples : études, volontariat, emploi, retraite, création d’entreprise, retour au pays, réinvestissement des compétences et des savoirs.
Les chiffres confirment cette dynamique. 71% de la diaspora africaine souhaite rentrer travailler en Afrique selon une enquête réalisée par le cabinet Innogence Consulting, 2019. En 2019-2020, 4% des immigrés âgés de 18 à 59 ans vivant en France métropolitaine ont effectué au moins un long séjour (d’un an ou plus) dans leur pays de naissance depuis leur arrivée en France. Pour les descendants d’immigrés, la tendance varie selon l’histoire migratoire et l’âge : les descendants issus de l’Afrique subsaharienne, en moyenne plus jeunes, sont deux fois plus nombreux (10%) à avoir séjourné au moins un an dans le pays de naissance de leurs parents.
Ces circulations dessinent un « double espace » où les diasporas participent activement à la transformation des sociétés, ici comme là-bas. Cette présence se manifeste aussi par des pratiques transnationales variées : 28% des immigrés envoient régulièrement une aide financière à des proches ou à une association, avec une intensité particulière en Afrique sahélienne, guinéenne ou centrale, où le migrant devient un soutien essentiel pour la famille restée au pays. A cela s’ajoute le fait que 15% sont propriétaires d’un bien à l’étranger et 19% participent aux scrutins politiques dans leur pays d’origine (source : INSEE).
Entre épanouissement personnel et volonté de contribuer au développement du pays d’origine, le chemin du retour est éminemment politique et économique. Il est par ailleurs soutenu et encouragé par de nombreux programmes institutionnels.
🔎 Pour en savoir plus sur la JIM 2025 : JIM2025 : La mobilité des diasporas : construisons des ponts entre ici et là-bas
Dans ce contexte et à l’occasion de l’occasion de la Journée Internationale des Migrant.e.s qui chaque 18 décembre vise à mettre de réaffirmer et de promouvoir les droits des migrant.e.s, de lutter contre les préjugés et de sensibiliser l’opinion à la contribution des migrations dans les domaines économiques, culturel et social. Le FORIM organise plusieurs temps permettant de :

Tout au long de leur vie, les diasporas expérimentent et vivent des temps de retours et d'engagement dans leur pays d’origine. Cette mobilité peut se concrétiser de différentes manières : mise en œuvre de projets, mise à disposition d’expertise, échange universitaire, expérience de volontariat, etc. Ce parcours et ces aller-retours réguliers permettent aux diasporas de progressivement réfléchir, tester et construire des projets de retours ou d’investissement.
La JIM s’attachera par exemple à :
L’entrepreneuriat et l’investissement des diasporas constituent des composantes majeures de la mobilité dans un sens large : mobilité des personnes, des capitaux, des idées, des savoir-faire. Pour les diasporas, entreprendre ou investir dans les pays d'origine, c’est non seulement créer des opportunités économiques, mais aussi renforcer les liens culturels, sociaux et économiques. A l’image des méthodes de de co-construction portée par les diasporas dans des contextes de solidarité internationale notamment, l’entreprenariat diasporique peut devenir un laboratoire de méthodes hybrides respectueuses des contextes locaux et équitables.
La JIM s’attachera par exemple à :
Pour circuler et inter-agir dans le double espace, les diasporas doivent pouvoir se mouvoir sur la base d’une double-citoyenneté : Droits de vote, le droit de propriété, de créer son entreprise, portabilité des droits à la retraite, au chômage, à l’assurance maladie, etc. : autant de conditions nécessaires et facilitant une mobilité et un engagement des diasporas.
La JIM s’attachera par exemple à :
🔎 Pour en savoir plus sur les JIM régionales 2025 : JIM 2025 : Les JIM en région sont de retour ! - FORIM
En Haute-Guinée, l’association Santé Pour Tous, avec le soutien technique et financier du FORIM, a permis l’accès à l’eau potable pour des milliers d’habitants du district de Farassabagben. Un projet exemplaire qui améliore durablement les conditions de santé et de vie des populations rurales.

Créée par des membres de la diaspora guinéenne en France, l’association Santé Pour Tous (SPT) œuvre depuis plusieurs années pour renforcer les conditions d’accès à la santé dans les zones rurales d’Afrique de l’Ouest, particulièrement en République de Guinée. Sa mission est de promouvoir la solidarité internationale à travers des actions concrètes dans les domaines de la santé, de l’eau, et de l’assainissement.
Face à la situation alarmante du district de Farassabagben en Haute-Guinée où le centre de santé fonctionnait sans eau courante ni électricité, l’association a porté un projet ambitieux intitulé : construction d’un forage motorisé à énergie solaire. Soutenu par le FORIM dans le cadre du programme PRA/OSIM, ce projet a mobilisé de nombreux partenaires en France et en Guinée, ainsi que les autorités locales et l’association Santé Pour Tous Guinée.

L’initiative s’est déroulée entre novembre 2017 et juillet 2019, selon une planification rigoureuse et une forte mobilisation communautaire :
Les retombées du projet sont immédiates et significatives :

Aujourd’hui, le centre de santé de Farassabagben fonctionne 24 h/24, avec un laboratoire, une pharmacie et des équipements désormais opérationnels. Le FORIM félicite Santé Pour Tous et ses partenaires pour cette réalisation exemplaire, qui démontre comment un engagement citoyen et solidaire peut transformer la vie de milliers de personnes.

Comme chaque année, à l’occasion de la Journée Internationale des Migrant.es (JIM) qui a lieu le 18 décembre, le FORIM organise un événement qui vise à réaffirmer et de promouvoir les droits des migrant.e.s, de lutter contre les préjugés et de sensibiliser l’opinion à la contribution des migrations dans les domaines économiques, culturel et social.
La thématique de cette JIM portera sur « La mobilité des diasporas : construire un pont entre ici et là-bas ». Les mobilités sont au cœur des parcours de vie des migrant·e·s et des diasporas. De nos jours, ces derniers, notamment les jeunes, se laissent de plus en plus tenter par un retour au pays. Les raisons qui les motivent sont multiples. Les opportunités, la volonté de se reconnecter à ses racines, le racisme, la volonté de participer au développement du pays d’origine… Elles ne se résument ni à un départ ni à une installation définitive, mais elles s’inscrivent dans des trajectoires multiples : études, volontariat, emploi, retraite, création d’entreprise, retour au pays, réinvestissement des compétences et des savoirs.
Entre épanouissement personnel et volonté de contribuer au développement du pays d’origine, le chemin du retour est éminemment politique et économique. Il est par ailleurs soutenu et encouragé par de nombreux programmes institutionnels.
Cette année, la Journée Internationale des Migrant.es (JIM) du FORIM aura lieu le samedi 13 décembre de 13h à 21h à la Maison de la Conversation, à Paris.

L’idée de cette table-ronde est d’explorer comment les dispositifs de mobilité – qu’il s’agisse de projets de solidarité internationale ou de missions de transfert de compétences – valorisent les savoirs issus de la double appartenance et favorisent l’engagement des diasporas.
Intervenant.es :
👉 Jerry-Gwenaël AZILINON, Volontaire de Solidarité Internationale de réciprocité à l'Agence Française de Développement
👉 Mike ATTAH, Consultant Roots to Ghana & membre CAGEF
👉 Thecle HINNEH, Brand & Project Manager freelance, Experte Roots to Ghana 2025
Modératrice :
👉 Kadja BURON, Attachée territoriale & membre de l'AJGF
L'objectif de cet atelier est d’explorer comment les dispositifs de volontariat peuvent devenir de véritables leviers d’émancipation par la mobilité pour les jeunes issus des diasporas. Il viendra aussi mettre en lumière l'étude Volontariat et Diasporas co-portés par le FORIM et France Volontaires.
Intervenant.es :
👉 Emile-Eric AFFOGNITODE, Directeur-adjoint en charge du Réseau International, France Volontaires
👉 Robin NAËL, Consultant de l'étude "Volontariat et diasporas : enjeux et apports pour la solidarité internationale"
👉 Wilson DA GRACA, Président de la Fédération des Associations Capverdiennes de France (FACF)
👉 Pamela GNALY, Volontaire Mediaquart
Modératrice :
👉 Marie SOSSOU, Chargée d'études FORIM
👉 Naomy FOTSING, Chargée de mission Parcours le monde et membre de la commission jeunesse du FORIM
Cet atelier de discussion mettra en lumière la manière dont l’entrepreneuriat diasporique émerge comme une voie de mobilité vers le pays d’origine, fruit d’un cheminement personnel et d’un désir de contribuer “là-bas”
Intervenant.es :
👉 Michel FOSSAERT, African House for Entrepreneurship Paris
👉 Samir BOUZIDI, Ethnomarketer spécialiste des diasporas africaines & CEO Impact Diaspora
👉 Youstina SIDI, CEO Data Consulting KM
👉 Deux expert.es Roots to Ghana
Modératrices :
👉 Armelle Vannessa BATCHAMEN DJEUDJA, Présidente COSIM Grand-Est
👉 Christelle NADO, Chargée de mission PRAOSIM au FORIM
Cet atelier participatif mettra en lumière les conditions indispensables à l’exercice d’une double citoyenneté, essentielle pour permettre aux diasporas de circuler, s’engager et agir pleinement dans le double espace.
Cette table-ronde explorera les initiatives locales portées par les autorités, la société civile et les diasporas pour accompagner au mieux les parcours de mobilité des migrant.es.
Intervenant.es :
👉 Kulthum LAOUFI, coordinatrice du projet WELDI du Conseil Départemental de la Seine Saint-Denis
👉 Jacques Ould AOUDIA, Vice-Président de Migration et Développement
👉 Faycal BENABDALAH, Président de la Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des Deux Rives (FTCR)
Modératrice :
👉 Illyassou SOW, Membre de l'AJGF & Secrétaire générale du FORIM
⭐Stand associatif
Les Délices de Dothy proposent une cuisine africaine authentique, préparée avec des ingrédients soigneusement sélectionnés Chaque plat est un pont gourmand entre l’Afrique et l’Europe, pour des saveurs riches à partager.
Sidilyas est un duo blues rock Touareg qui s'exprime à travers les guitares l'amour et la paix et surtout le soutien au peuple Touareg dans son vaste pays le Sahel.
L'événement est gratuit et ouvert à toutes et tous sur inscription.
Dans le cadre du projet Connect’Diasporas et du programme Appui aux Initiatives des Diasporas (APID) du FORIM, un appel d’offres est lancé pour la réalisation de trois études :
L’objectif est de répondre à un besoin actuel d’actualisation et d’approfondissement de l’historique du travail des diasporas sénégalaise en Espagne, ainsi que comorienne et angolaise en France. Il s’agira de mettre à jour les bases de données existantes, actualiser la cartographie des associations et structures, et renouveler l’analyse des profils des membres des OSIM, en tenant compte des évolutions récentes.
Ces études sont co-pilotées par le FORIM, les fédérations représentatives des diasporas concernées, ainsi que les consulats et ambassades des pays d’origine. Des comités techniques (COTECH) sont mis en place pour assurer le pilotage de ces études, valider les étapes clés et garantir la cohérence des livrables avec les besoins identifiés.
Chaque étude devra comprendre plusieurs volets complémentaires, articulés entre eux par une problématique claire, un fil directeur fort, et une mise en perspective analytique du contexte. Il ne s’agit pas uniquement de juxtaposer des données ou des informations, mais bien de produire une lecture fine, construite et située, des dynamiques diasporiques observées.
Les candidat(e)s peuvent soumissionner pour un seul lot, deux lots ou l’ensemble des trois lots.
Cette action est financée par l’Union européenne, par l’intermédiaire du Mécanisme de Subvention MMD III (Migration and Mobility Dialogue Grant Facility), mis en œuvre par le Centre International pour le Développement des Politiques Migratoires (International Centre for Migration Policy Development (ICMPD).
Rénovation de locaux, nouveaux équipements, formations, identité visuelle… Le projet El Baraka, soutenu par le FORIM, illustre comment la solidarité internationale portée par les diasporas peut impulser le développement économique et social local.
Créée pour offrir de nouvelles perspectives à des femmes en situation de grande vulnérabilité sociale et économique, la coopérative El Baraka réunit des mères de famille peu scolarisées, souvent confrontées à la pauvreté, au veuvage ou à des conditions de vie précaires. Basée dans la région d’Er-Rachidia, au Maroc, la coopérative constitue pour elles un espace d’activité générateur de revenus mais aussi un lieu de solidarité et de développement personnel.
Le projet mis en œuvre par la Maison de Sagesse avec le soutien du FORIM, visait à renforcer les capacités de production, la gestion et la visibilité d’El Baraka.

L’accompagnement de la coopérative s’est articulé autour de plusieurs volets complémentaires. D’abord, la rénovation et l’aménagement du local de production et de vente ont constitué une étape clé. Grâce à l’appui d’un architecte, les espaces ont été totalement réhabilités : murs, sols, plafonds, électricité, plomberie, installation d’un système d’aération, création de sanitaires et d’un bureau. L’achat de nouveaux fours, moins polluants, a également amélioré les conditions de travail et la santé des femmes.
En parallèle, une véritable démarche de marketing a été initiée. Avec l’appui d'un bureau d’étude, une charte graphique et un logo ont été créés, suivis de la conception d’outils de communication (plaquette, affiches promotionnelles). Ces supports permettent de valoriser l’image de la coopérative et de mieux positionner ses produits.
Enfin, un travail de formation et de sensibilisation a été mené, assurant des cours d’alphabétisation, d’informatique et de langues, ainsi que des ateliers sur l’hygiène et la gestion comptable. En France, des actions d’éducation à la solidarité internationale ont été organisées auprès de jeunes lycéens, à travers des projets créatifs comme la réalisation d’un roman-photo.

Les réalisations concrètes sont nombreuses :

Ces résultats démontrent l’impact direct du projet sur l’autonomisation économique et sociale des femmes de la coopérative El Baraka, tout en consolidant les liens entre les diasporas en France et les communautés locales au Maroc. Le FORIM félicite la Maison de la Sagesse et ses partenaires pour ces actions, et réaffirme son soutien aux projets de développement via son dispositif de co-financement PRA/OSIM
Le FORIM est heureux d’annoncer une nouvelle adhésion à son réseau des diasporas : le COSIM Centre-Val de Loire (CVL), validée par son Conseil d’Administration le 20 septembre dernier.
Basé à Fleury-les-Aubrais, le COSIM Centre-Val de Loire rassemble 21 associations issues de l’immigration (OSIM), actives dans 7 villes de la région (Tours, Orléans, Dreux, Blois, Vendôme, Chécy et Bourges). Avec cette implantation, le FORIM étend sa présence à une huitième région française.
Le COSIM CVL a été accompagné par le FORIM dans sa structuration, l’élargissement de ses OSIM, ainsi que dans le renforcement de sa cohésion interne, de sa communication et de sa gouvernance. Soutenu par des partenariats solides tels que le RRMA Centraider et les institutions locales (Région et Ville de Tours), il dispose désormais d’un ancrage institutionnel renforcé et d’une base solide pour développer ses projets.
En tant que nouveau membre, le COSIM Centre-Val de Loire bénéficiera pleinement de l’accompagnement du FORIM à travers différents services : valorisation et visibilité des actions, formations et renforcements de capacités, accompagnement technique et soutien financier pour la mise en œuvre de projets ici en France comme dans les pays d’origine, ainsi qu’une représentation accrue dans les dialogues institutionnels.
Pour le COSIM Centre-Val de Loire, cette adhésion au FORIM constitue une base solide pour bâtir ses projets, consolider sa structuration, mettre en valeur les initiatives des OSIM dans la Métropole et la Région, et intensifier ses activités.
Avec cette intégration, le FORIM affirme sa volonté de renforcer son ancrage territorial en France, soutenir l’action des diasporas et de valoriser leurs initiatives en France comme à l’international.
Pour de nombreux jeunes souhaitant s’engager, la motivation première reste l’envie d’être utile et d’incarner le changement qu’ils et elles veulent voir. Quand ces aspirations rencontrent des moyens techniques et financiers pour se concrétiser, elles ouvrent la voie à la découverte de la solidarité internationale.
C’est dans cet esprit, et afin de favoriser l’engagement de la jeunesse, que le FORIM accompagne les chantiers solidaires portés dans le cadre des dispositifs « Jeunesse et solidarité internationale » (JSI) et « Ville, vie, vacances et solidarité internationale » (VVV-SI) du FONJEP. Ces programmes encouragent la rencontre interculturelle entre jeunes Français et jeunes des pays partenaires, tout en soutenant des actions solidaires menées par des jeunes investis dans la vie locale et le co-développement.
En tant qu’association marraine, le FORIM a accompagné deux organisations de jeunes, depuis la conception de leurs projets jusqu’à la préparation de leur passage devant le jury. Conseils sur le dispositif JSI-VVVSI, relecture des dossiers, cadrage des actions : un suivi de proximité qui a permis aux deux groupes d’obtenir un avis favorable et un cofinancement de 10 000 €.
Août 2025 : 8 jeunes filles, accompagnées par l’association Impact CV (membre de la FACF), ont mené un projet au Cap-Vert. Malgré les contraintes liées au séisme ayant touché l’archipel, elles ont coanimé des ateliers créatifs, sportifs et environnementaux dans un centre d’accueil. Leur mot-clé : réciprocité. Passionnées par l’animation, elles ont imaginé des activités originales, comme un concours photo dans les montagnes capverdiennes, tout en partageant leurs méthodes d’animation avec leurs homologues locaux. Découvertes culturelles, randonnées, soirées musicales et repas partagés ont enrichi ces moments d’échange et de transmission.
Décembre 2025 : 7 jeunes, accompagnés par l’association Keur Espoir, participeront à un chantier d’échange au Sénégal. Avec des jeunes Sénégalais, ils rénoveront une déchetterie et une salle multimédia, en alliant travail collectif, rencontres et découverte mutuelle.
Ces chantiers marquent un véritable tournant pour les jeunes : ils développent des compétences concrètes (gestion de projet, recherche de financements, organisation d’événements, travail en équipe), découvrent d’autres cultures et vivent une expérience humaine forte. Ces acquis s’avèrent précieux, bien au-delà du cadre professionnel. Ils constituent aussi une occasion unique de valoriser l’engagement de jeunes issus des QPV, comme dans les projets accompagnés cette année.
Le JSI-VVVSI offre ainsi aux jeunes une première expérience de voyage collectif et solidaire, souvent point de départ d’un engagement durable. Pour les faîtières, il représente aussi une opportunité précieuse d’accompagner les premières initiatives solidaires des jeunes de leurs réseaux.
L’appel à candidatures pour les chantiers solidaires prévus du 1er avril au 30 juin 2026 est ouvert jusqu’au 9 janvier 2026.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du FONJEP.
Pour bénéficier d’un accompagnement par le FORIM, contactez-nous à l’adresse : forim@forim.net
À noter : les associations marraines doivent être sollicitées au moins trois mois avant la fin de l’appel à candidatures.
