FORIM

Offrir une école aux enfants de familles rapatriées de guerre

Venir en aide aux personnes en situation de précarité sociale, sanitaire, éducative, économique, cultuelle et trouver des solutions pour les accompagner et améliorer leurs conditions de vie, telle est la force de frappe de l'association Metishima en France ou en Côte d'Ivoire.

Durant la guerre en Côte d’Ivoire, des populations entières se sont réfugiées dans les pays limitrophes (Liberia, Guinée,…). Les organisations CARITAS Côte d’Ivoire et l’UNHCR ont mis en place une action « appui au retour volontaires des réfugiés ivoiriens en Côte d’Ivoire », dans la Région du Cavally après la crise post-électorale de 2010.

Depuis la fin de cette guerre, le gouvernement ivoirien, la population ivoirienne ainsi que certaines organisations humanitaires oeuvrent pour permettre aux personnes rapatriées, déplacées et vulnérables de retrouver progressivement des conditions de vie convenables.

 

Au cours de plusieurs voyages dans la région du Cavally, plus particulièrement à Guiglo, les membres de l’association ont rencontré les enseignants, les deux directeurs du groupe scolaire Nicla (école primaire et maternelle), les représentants de l’État, les autorités coutumières ainsi que les parents d’élèves et ont constaté un manque d'infrastructure adéquat pour accueillir les enfants et pouvoir assurer une éducation dans des conditions optimales.

C'est ainsi que l'association via son projet "offrez-leur une école" a mis en place la construction d'une école avec une nouvelle infrastructure et de nouveaux mobiliers. Grâce au projet, 90 enfants en moyenne sont scolarisés (dont 60% de filles.

Témoignage en image :

D’après un rapport du Fonds international de développement agricole (FIDA), “les données montrent que les familles dépensent l’argent envoyé par la diaspora d’abord dans les secteurs de première nécessité tels que la nourriture, les vêtements, les frais liés à l’éducation ou encore à la santé. Et d’autres utilisent ces fonds pour améliorer le développement de leur récolte agricole ou leur équipement”. Dans ce contexte, le nombre de coopératives agricoles, situées pour la plupart en zone rurale, s’est démultiplié, avec de plus en plus de regroupement de plusieurs associations de la diaspora en partenariat avec les associations locales qui ont permis la création de plusieurs coopératives.

Par définition, la coopérative permet aux agriculteurs de mutualiser leurs terres. Elle leur permet également, par la mutualisation des apports financiers, d’acquérir un ensemble d’équipements et matériels qu’ils n’auraient pas pu acquérir seuls. Par la mutualisation à la fois des ressources financières, des outils de production et de la terre, la coopérative favorise une rentabilité et une productivité plus grandes qu’elles ne l’auraient été si chacun exploitait individuellement ses ressources.


Grâce à l’apport et la mobilisation de la diaspora, elle permet aussi à ses bénéficiaires d’acquérir des compétences techniques comme des nouvelles pratiques de culture de sol ou l’intégration d’alternatives plus écologiques, et des compétences plus inclusives comme la possibilité de lire, écrire, faire de la comptabilité, etc… que certains bénéficiaires auront développé lors de formations professionnelles dispensées. Depuis le lancement de son premier appel à projets en 2003, le dispositif PRA/OSIM connait une forte demande de financements de projets de co-développement dans le secteur agricole et les activités génératrices de revenus.

Entre 2003 et 2020

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projets financés dans le secteur de l’agriculture et le développement rural

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des projets ont une approche genre : les femmes comme bénéficiaires princiaples

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1 855 506 euros avec plus d’un million de bénéficiaires

Entre 2003 et 2020, 135 des projets financés interviennent dans le secteur de l’agriculture et le développement rural, soit un 21% du financement global, avec un montant financé de 1 855 506 euros avec plus d’un million de bénéficiaires (selon les données prévisionnelles fournies par les OSIM) entrainant pour la plupart la création de coopératives.

La création de coopérative d’autre part permet une réelle autonomie financière et alimentaire à ses bénéficiaires, en particulier celles des femmes, généralement assignées aux tâches domestiques ou exposées aux risques d’insécurité des zones d’intervention. Parmi ces 135 projets financés, 28 projets ont une approche genre : les femmes sont les principales bénéficiaires de l’action, leur donnant de nombreux avantages pour développer :

Même si la diaspora et les associations locales sont souvent confrontés aux mêmes obstacles : accès difficile aux financements, manque d’infrastructures de base comme l’électricité ou les routes, le FORIM via son dispositif PRA/OSIM continue d’accompagner sur l’importance de continuer à encourager le financement, la valorisation et le renforcement des capacités de la diaspora en France permettant la création d’un environnement propice au développement durable dans les pays d’origine.

Au Togo, l'association ETFCT a développé un projet de création d’un centre de formation agropastoral ; activités génératrices de revenus ; formation professionnelle dans le domaine de l’élevage et de l’agriculture afin d'en faire un véritable centre expérimental pour l’école supérieure agronomique de l’université de Lomé dans les années à venir. Le projet initial était de créer une coopérative coopérative spécialisée dans production et fabrication des produits laitiers et a pu diversifier les récoltes.

 

En Guinée Conakry, l'association Maison de la Citoyenneté Mondiale a développé un projet d'optimisation agricole pour la sécurité alimentaire afin d'améliorer les conditions de production durables pour les paysans, intensifier la production (3 récoltes par an) et augmenter l’offre de produits alimentaire locale dans le district de Bamba en partenariat avec la coopérative "AGROPASTORALE BAMBA SOUTAINABLE POUR LE DEVELOPPEMENT" qui assure la gestion du projet sur place.


L’accès à la santé est un enjeu majeur pour la population guinéenne. Les barrières financières que rencontrent les populations dans l’accès aux soins sont nombreuses. Malgré le faible niveau de protection sociale (3% de la population couverte), des initiatives locales en partenariat avec la diaspora en France se sont développées.

Parmi elles, celle de Santé pour tous, une association basée en France dans le Val de Marne (94) et en Guinée menant des actions de prévention et d’assistance sanitaire et sociale tenant compte de l’absence des structures sanitaires et du manque de prise en charge des maladies.

Co-financé par le PRA/OSIM en 2018 pour son projet : "Construction de forage en zone rurale de Guinée" dans le village Farrassabagben, les objectifs principaux de l'activité s'orientaient essentiellement sur fournir une alimentation motorisée en eau à partir d’un puits fonctionnant à l’aide de l’énergie solaire afin de doter les structures sanitaires d’eau potable pour un meilleur fonctionnement d'une part et d'offrir un environnement sanitaire plus sûr pour une meilleure prise en charge des patients d'autre part.

Le projet de 26 000 € a notamment permis l'amélioration des conditions de consultation et d’hospitalisation pour les personnes bénéficiant des prestations du centre médical, la réduction de la charge de travail des femmes dû à la recherche d’eau potable, et surtout renforcer les liens de coopération avec l'association partenaire et la population locale très impliqués pendant ses différentes étapes.

L'association et son partenaire local ont vite réalisé l'une des majeures problématiques des habitants du village et son centre de santé, constatant que ceux ayant les moyens se déplaçaient à la capitale ou au Mali pour se faire soigner,  les autres au centre de santé sur place avec un grand désavantage à cause du manque d’eau et d’électricité.

Grâce au projet de l'association,  le centre offre aujourd'hui de bonnes conditions de prise en charge comprenant échographie, radiographie, un laboratoire fonctionnant 24h/24H permettant une bonne conservation des réactifs, des produits et médicaments devant rester au frais pour le district de Farassabagben et ses 4950 habitants.


Le Collectif Africa 2020 Occitanie, partie du COSIM OCcitanie Pyrennées a organisé les Journées Culturelles Franco-Panafricaines 2021 qui a eu lieu le 4 juin 2021, à l'Amphithéâtre du Sénéchal de Toulouse, avec une conférence-débat « L’Afrique à l’horizon 2030, Co-développement et partenariats stratégiques » .

La conférence a été ponctuée de plusieurs interventions :

Les participants ont pu également entendre les témoignages de nombreux acteurs :

Les invités officiels de l'événement ont été les suivants : 

Les interventions d’invité.e.s représentant.e.s d’institutions publiques, d’associations et des témoignages d’acteurs de la Jeunesse et Solidarités, de l’entreprenariats féminin, des investissements culturels et économiques, ont enrichi les débats.

Africa2020-Occitanie est une plateforme associative regroupant des acteurs et actrices de la Solidarité internationale et de Co-développement agissant en Région Occitanie.

Le projet général Africa2020 est un projet panafricain et pluridisciplinaire, centré sur l'innovation dans les arts, les sciences, les technologies, l'entrepreneuriat et l'économie. L'éducation est intégrée comme question transversale pour le partage et la transmission de savoirs.

L’objectif est de poursuivre les enjeux portés en 2020 et mettre à l'honneur les femmes et la jeunesse dans tous les secteurs d'activité.

Après le succès d’une première expérience l’année dernière, les Journées culturelles franco-Panafricaines JCFP, sont de nouveau organisées cette année.




Le FORIM a le plaisir de présenter la restitution visuelle et textuelle de la Journée Internationale des Migrant.e.s 2020. Ce nouveau format poursuit l'expérimentation 100% digitale de l'édition JIM, et représente une nouveauté aussi sous l'aspect participatif et en ligne, 

 

S'agissant d'une plateforme de débat participatif, il est possible de commenter, contribuer et argumenter. 

Le site du débat, conçu comme une mappe mentale, reprend le programme intégral de la JIM 2020 : conférences plénières, panels, side events. En cliquant sur chaque élément de la mappe, on accède au contenu de chaque section.

COMMENT CONTRIBUER ? 

Veuillez choisir un sujet sur la carte des débats, prendre connaissance des éléments présentés puis sélectionnez un extrait de texte qui va alors se surligner en jaune, et cliquez sur Argumenter.

Les pastilles de couleurs en marge du texte et des contributions signalent les arguments déjà publiés par les participants. Il est possible d’afficher les contenus de chaque pastille en cliquant dessus. Le vert symbolise un accord avec l’extrait sélectionné, le rouge un désaccord et le gris une question.

Pour plus d'informations : https://cartodebat.fr/forim/page/comment-participer


Cliquez ici pour la restitution JIM

#WorldBeeDay #Savethebees #sauvezlesabeilles

La sensibilisation et la prise de conscience de problématiques réelles sur la préservation de l’écosystème sont constantes et la mobilisation de ressources pour favoriser l’agriculture biologique gagne progressivement du terrain. Et parmi ces problématiques : l’inquiétante disparition des abeilles de plus en plus menacées par les activités humaines.

La sensibilisation et la prise de conscience de problématiques réelles sur la préservation de l’écosystème sont constantes et la mobilisation de ressources pour favoriser l’agriculture biologique gagne progressivement du terrain. Et parmi ces problématiques : l’inquiétante disparition des abeilles de plus en plus menacées par les activités humaines.

D’après l’ONU, la pollinisation est un processus fondamental pour la survie des écosystèmes car de lui dépendent la reproduction de près de 90% des plantes sauvages à fleurs du monde, ainsi que 75% des cultures vivrières et 35% des terres agricoles à l’échelle de la planète. Non seulement les pollinisateurs contribuent directement à la sécurité alimentaire, mais ils constituent aussi des leviers essentiels pour la conservation de la biodiversité. Et pourtant, il y a un déclin préoccupant principalement à cause des pratiques agricoles intensives, des changements de l’utilisation des terres, des pesticides, des maladies, des organismes nuisibles, et du changement climatique.

Tout comme les abeilles réputées pour avoir une grande éthique de travail, les OSIM sont impliquées dans des actions de co-développement dans leurs pays d’origine pour répondre à des besoins de croissance de production alimentaire afin de renforcer la sécurité alimentaire dans des zones touchées par des conflits territoriaux, la sécheresse ou encore le réchauffement climatique. Plusieurs OSIM et associations locales sont partenaires de la Plateforme africaine d’apiculture, soutenue par l’Union Africaine, qui depuis 2014 incite à créer dans chaque pays des plateformes nationales pour aider au développement de la filière apicole, en particulier la production de miel, la santé des abeilles et les activités de pollinisation.

Passer de la cueillette à l’extractivisme du miel au sud du Cameroun, tel est le pari de l’association Alliance de Développement et de solidarité pour promouvoir une exploitation écologiquement durable de l’apiculture, augmenter les revenus des habitants de Ndoumalé et de développer un mode de gestion durable de la biodiversité du bassin du Congo, qui constitue l’un des plus importants massifs de forêt tropicale et réputé pour abriter une riche biodiversité.

En partenariat avec l’association APIFLORDEV spécialisée dans la formation en apiculture dans les pays d’Afrique et d’Asie, ce projet comprendra la formation de 20 futures apicultrices et futurs apiculteurs et une 100aine dans une 2ème phase aux techniques de récolte, d’extraction, de conditionnement et de stockage du miel, ainsi qu’aux techniques de commercialisation du miel et des produits dérivés de la ruche (cire, pollen, propolis).

La région de Ndoumalé se situe dans une zone de forêt dense équatoriale. Il s’agit d’une région dotée d’un important réservoir d’essences végétales et animales. Cet écosystème est aujourd’hui menacé par la pratique de cueillette sauvage de miel dans les arbres qui sont abattus et brûlés, c’est pourquoi l’association propose une domestication de la culture du miel en tant que produit forestier non-ligneux (PFNL) et pourra réduire la pression sur les ressources naturelles et surtout procurer une offre supérieure en qualité et en quantité permettant le développement des filières d’extraction.

Avec ce projet de 27 139 € et un co-financement du PRA/OSIM de 15 000 €, l’association souhaite moderniser et organiser les circuits de commercialisation pour améliorer les conditions de vie des apiculteurs et augmenter leurs revenus tout en préservant la biodiversité des écosystèmes.

Lauréat PRA/OSIM 2020 pour le projet : Femmes compétentes et autonomes en agriculture

L'Association Enfance, Jouets & Education se mobilise depuis 2013 pour favoriser un développement harmonieux et l’épanouissement de l’enfant par le canal de l’éducation, des jeux et loisirs tout en contribuant à un meilleur encadrement familial notamment par l’autonomisation des femmes et filles-mères en Ile de France et au Bénin.

Le projet "Femmes compétentes et autonomes en agriculture", lauréat PRA/OSIM 2020 et accompagné par le Conseil Béninois de France (CBF), membre du FORIM, vise à  former 20 jeunes filles/femmes déscolarisées et en extrême précarité à l'agro-écologie et favoriser leur autonomie financière.

Ce projet de 43 354 euros dont 15 000 euros co-financé par le PRA/OSIM a vu le jour suite à la visite d'un projet soutenu par Génération Climat - dispositif du FORIM et la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme concernant la préservation et la gestion durable des ressources naturelles et de la biodiversité dans la commune d’Avrankou au Bénin. Après différents retours positifs de la part des bénéficiaires et la remontée des besoins de la population locale, l'association a envisagé la possibilité d’un partenariat afin de former un groupe de 20 jeunes filles, filles-mères et femmes déscolarisées.

L'OSIM est convaincue de l’importance du rôle de la femmes entrepreneure agricoles béninoise pour assurer sa sécurité alimentaire et nutritionnelle et booster le développement durable. Afin de contribuer aux efforts du Bénin pour parvenir à relever ce défi, le projet prend en compte différents objectifs de développement durable et agis de manière transversale pour :

Pour en savoir plus sur le projet, n'hésitez pas à visionner la vidéo ci-dessus.

Et si nous parlions TIC ?

Le saviez-vous ? Les technologies de l'information et de la communication (TIC) constituent l'un des facteurs les plus marquants des sociétés contemporaines. Le domaine de l'éducation n'échappe pas à leur emprise et nombreux sont les gouvernements qui investissent dans ce secteur en espérant plus d'efficience et d'efficacité de leurs systèmes éducatifs.

Avec des modes de vies, d’apprentissage et de consommation de plus en plus orientées digitales, les TIC sont de plus en plus présentes dans les indicateurs de développement. Toutefois, leurs avantages et accessibilité demeurent inégaux, notamment dans les pays et villages reculés ayant des ressources limitées en approvisionnement d’électricité et en infrastructure pour la formation et l’éducation.

Les OSIM [Organisations de Solidarité Internationale issues des Migrations], en tant qu’initiatrices de progrès et d’aide au développement dans les pays d’origine multiplient les projets de solidarité internationale avec des activités de renforcement des capacités, d’appui et conseil technique de par leurs expériences, l’accompagnement du FORIM dans le cadre du PRA/OSIM et ses Opérateurs d’Appui et leurs actions sur le terrain et continue  d’aider 

 :

les bénéficiaires et leurs dirigeants à non seulement comprendre le rôle de ces technologies mais à appliquer – via ces projets – des nouvelles pratiques d’éducation et de formation faisant écho à l’Objectif de développement durable 4 (ODD4) – assurer une éducation de qualité dans des conditions d’équité.

Les projets des OSIM lauréats PRA/OSIM sont nombreux à combler les lacunes de l’apprentissage, soutenir le développement professionnel des populations les plus vulnérables et les enseignants, et améliorer la qualité et la pertinence de l’apprentissage en intégrant les pratiques TIC, parmi eux :

Projet "Diversidad" - Lauréat PRA/OSIM 2020

Le projet « Diversidad » - lauréat PRA/OSIM 2020 à Curitiba au Brésil porté par l’association Passerelle France Brésil & Solidarités Lusophones – souhaite contribuer à améliorer les conditions de vie des jeunes en situation de précarité et de vulnérabilité sociale et favoriser l’accès à une éducation de qualité dans les disciplines de l’informatique et des nouvelles technologies. 

L’association et son partenaire local l’Institut Elo devront mettre en place un programme de 180 heures de formation théorique et pratique en matière de sciences numériques et de technologies et fournir les infrastructures informatiques nécessaires pour que les professeurs puissent enseigner dans des conditions optimales et permettre ainsi à 25 étudiants de se connecter à internet et de se former aux outils informatiques. 

Ce projet de 21 962 euros avec un co-financement de 15 000 euros du PRA/OSIM a été développé depuis 2018 en faveur de la jeunesse brésilienne défavorisée. En savoir plus sur l’association : https://www.passerellefrancebresil.org/

Projet "VerTIC’Elle : Création d’un espace numérique de travail
à Gossas pour l’égalité des genres et un changement durable" - Lauréat PRA/OSIM 2020

Le projet « VerTIC’Elle : Création d’un espace numérique de travail
à Gossas pour l’égalité des genres et un changement durable » - lauréat PRA/OSIM 2020 à Gossas au Sénégal - souhaite encourager la scolarisation et l’autonomie des filles issues de milieux
vulnérables grâce aux technologies numériques et notamment promouvoir la filière informatique chez les filles marquée par sa
masculinisation. 

Le projet a vu le jour suite d'un constant que des millions de jeunes filles connaissent à travers le monde : l’augmentation du taux d’abandon scolaire chez les filles. Le partenaire local l’Inspection d’Education et de Formation a souhaité principalement renforcer les capacités des jeunes filles à l'utilisation des outils informatiques pour leur apprentissage

Ce projet de 20 166 euros avec un co-financement de 13 000 euros du PRA/OSIM pourra faire bénéficier 100 jeunes filles de classe de CM2 de l'apprentissage de différents outils informatiques.  En savoir plus sur l'association : L'arbre de l'espoir (larbredelespoir.fr)

Projet « Création d’un petit centre de multi services en NTIC » - lauréat PRA/OSIM 2017

Le projet « Création d’un petit centre de multi services en NTIC » - lauréat PRA/OSIM 2017 à Kinshasa en République Démocratique du Congo porté par l’association Couleur 2 Art & Développement – a pu proposer un petit centre avec différents services informatiques et ce malgré un climat d’insécurité suite aux élections de 2018 et le prix des loyers extrêmement élevé suite aux constructions des bâtiments modernes dans la commune identifiée. 

Le centre a offert des formations à 20 étudiants pour l’utilisation des outils informatiques pour la recherche et la documentation électronique et leurs activités scolaires et a pu s’équiper de matériels informatiques et d’un formateur. 

Ce projet de 29 820 euros, dont 14 383 euros de co-financement du PRA/OSIM a été victime de son succès, notamment à cause d’une demande très élevée de la part des utilisateurs (un grand nombre d’étudiants auraient voulu bénéficier de l’offre), ce qui montre concrètement le besoin de ce type de structure et son extension pour des projets futurs.

 

Projet « Appui en documentation numérique au bénéfice des étudiants et professeurs de l’Université Mbuji Mayi » - lauréat PRA/OSIM 2014

Le projet « Appui en documentation numérique par transfert via le site web de LIFOREM/DEV au bénéfice des étudiants et professeurs de l’Université Officielle de Mbuji Mayi » - lauréat PRA/OSIM 2014 en République Démocratique du Congo porté par l’association LIFOREM -  a permis d’améliorer les outils informatiques de l’université, favoriser les échanges et partages de connaissances avec les universités partenaires, et renforcer leurs capacités à répondre aux besoins de documentations des étudiants via la formation de deux bibliothécaires pour la gestion électronique des documents suite à la réalisation d’une étude de faisabilité de transfert de documents techniques et scientifiques dans 7 universités d’Afrique et Madagascar. 

50 étudiants ont été bénéficiaires de ce projet à montant de 58 100 € et un co-financement de 15 000 euros du PRA/OSIM. En savoir plus sur l’association : http://www.liforem-developpement.com/

 

Avec le soutien principal de l'Agence française de Développement

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