À Lorient, la paix se construit, quartier par quartier. Les 20 et 21 septembre 2025, l'association Light on Africa (LoA) a transformé la Journée internationale de la Paix en un espace de dialogue, de partage et de solidarité. Soutenue par le dispositif Coup de Pouce du FORIM, cette initiative a montré comment un événement local peut renforcer les liens entre habitants tout en valorisant l'engagement citoyen des diasporas.
Membre du COSIM Bretagne, Light on Africa œuvre depuis plusieurs années pour promouvoir la paix, le dialogue interculturel et la solidarité entre les territoires. Forte de son ancrage local et de son réseau international, l'association mobilise les diasporas comme des acteurs du développement, capables de créer des passerelles entre les cultures et de contribuer à la vie des territoires où elles sont implantées.


C'est dans le quartier du Bois du Château, à Lorient, reconnu pour sa richesse culturelle, que l'association a lancé son programme « Un an pour la Paix – De Lorient à Addis-Abeba ». L'objectif était de créer des espaces de rencontre où chacun, quelles que soient son origine ou sa génération, puisse participer à la construction d'une culture de paix. Enfants, jeunes, familles, personnes issues des migrations, associations locales et institutions ont ainsi été invités à partager un moment collectif autour de valeurs communes.

Pendant deux jours, les participants ont pris part à des ateliers créatifs favorisant l'expression artistique et le dialogue intergénérationnel, à une initiation à la self-défense intitulée « Apprendre à préserver sa paix », ainsi qu'à des échanges autour de la communication non violente. Un repas partagé est venu renforcer les rencontres et la convivialité, tandis qu'une intervention en visioconférence depuis le Burundi et la diffusion de messages vidéo de paix envoyés par des membres du réseau Light on Africa présents au en République démocratique du Congo, au Zimbabwe, au Nigeria, au Niger et au Togo ont donné à l'événement une dimension internationale.
Le lendemain, une distribution de repas solidaires auprès de personnes en situation de précarité, notamment des migrants, est venue rappeler que la paix s'exprime aussi à travers des gestes concrets de fraternité.

Au-delà de ces temps forts, l'initiative a permis de renforcer les liens entre habitants, associations et institutions locales. En réunissant près d'une centaine de participants, elle a offert aux enfants et aux jeunes un espace d'expression, encouragé l'implication des femmes dans l'organisation de l'événement et mis en lumière la contribution des personnes issues des diasporas à la cohésion sociale. Dans une ville où aucune autre célébration de la Journée internationale de la Paix n'était organisée, cette mobilisation a également contribué à donner une nouvelle visibilité à cette journée mondiale.
Pour Light on Africa, cette célébration n'est qu'un point de départ. Le programme « Un an pour la Paix – De Lorient à Addis-Abeba » se poursuivra avec des conférences, des ateliers de sensibilisation et de nouvelles actions locales et internationales. Une manière de rappeler que les diasporas ne sont pas seulement des passerelles entre plusieurs territoires : elles sont aussi des actrices essentielles de la cohésion sociale et de la construction d'une société plus solidaire.

À Ngoumou, la culture et le numérique s'allient pour dessiner un nouvel horizon : un espace unique où l'écologie rencontre l'autonomisation pour offrir aux jeunes femmes les outils de leur propre réussite.

Dans le département de la Mefou-et-Akono, les jeunes femmes font face à des obstacles persistants pour accéder à une éducation numérique et à des opportunités économiques. L'absence d'infrastructures dédiées limite leur participation à la vie culturelle et sociale, tandis que la gestion des déchets et les pratiques environnementales restent des défis majeurs pour le développement durable de la commune.
Le projet est porté par l’association BOAN BE KIRI (BBK), une Organisation de Solidarité Internationale issue des Migrations (OSIM) basée à Lissieu, en France. En partenariat étroit avec les autorités locales, notamment la Mairie de Ngoumou et les délégations ministérielles (Culture, Promotion de la Femme), l'association a choisi d'implanter le centre « Vers une Société Équitable » au cœur de la région du Centre du Cameroun.
🔗Pour en savoir plus sur l'Appel à projet PRA/OSIM
L’initiative a combiné construction d'infrastructure et renforcement de capacités :



L'association BOAN BE KIRI a apporté une valeur ajoutée cruciale grâce à sa capacité d'ingénierie et de suivi. En mobilisant une expertise de coordination à distance et locale, l'OSIM a su structurer le projet professionnellement (recrutement de maçons locaux, gestion des ressources). Sa flexibilité a permis d'optimiser le budget (coût effectif de 19 888 € sur les 22 200 € prévus) tout en garantissant la qualité des réalisations techniques et l'ancrage social auprès des maires de la région.
Ce projet s'inscrit dans la réalisation d'objectifs mondiaux fondamentaux :
Face à l'urgence alimentaire en Haïti, la terre de Fort-Liberté redevient nourricière : deux fermes pilotes ouvrent la voie à une souveraineté retrouvée pour des milliers de familles du Nord-Est.
La section communale de Dumas, dans le département du Nord-Est d'Haïti, subit de plein fouet les crises successives qui frappent le pays. L'insécurité galopante, couplée à un manque d'infrastructures agricoles et de formation technique, a fragilisé la production de céréales (riz, maïs, sorgho). Cette situation a plongé les communautés locales dans une précarité nutritionnelle et économique, limitant les opportunités d'emploi pour les jeunes et l'autonomie des agriculteurs.
Le projet est porté par l'association Paroles et Actions pour le Développement (PAD), une Organisation de Solidarité Internationale issue des Migrations (OSIM) basée à Villiers-le-Bel. Acteur engagé de la diaspora haïtienne, PAD intervient à Dumas (Fort-Liberté) en partenariat avec des organisations locales telles que l'Association des Femmes Conséquentes de Derac et le Club d'Écoute de Dumas, garantissant une ancrage territorial fort.
Malgré un environnement opérationnel extrêmement contraint par l'insécurité nationale, le projet a déployé un dispositif complet de relance agricole :
L'association PAD a démontré une capacité d'adaptation exceptionnelle. Sa connaissance intime des réseaux locaux et sa légitimité auprès des communautés de Dumas ont permis de poursuivre les travaux là où d'autres acteurs auraient pu se retirer. La gestion financière rigoureuse, marquée par des réallocations budgétaires stratégiques pour prioriser les activités essentielles face à l'inflation et à l'insécurité, illustre la résilience propre aux structures de la diaspora.
Cette initiative répond directement aux défis mondiaux :
La mobilisation des diasporas est souvent associée aux actions menées vers leurs pays d’origine. Cette vision de leur engagement est pourtant incomplète. En effet, les diasporas sont pleinement actrices en France, où elles contribuent au lien social, à l’insertion professionnelle et à la mobilisation citoyenne.
C’est précisément ce que la rubrique « Diasporas ici », conçue par le FORIM, met en lumière : l’engagement du réseau sur le territoire français, sa capacité de mobilisation et son impact concret. Le Forum de l’Emploi et de l’Entrepreneuriat de la Diaspora Burkinabè (FEED) en constitue une illustration particulièrement significative.

Organisé par l’Union des associations burkinabè de France (UABF), membre du FORIM, et soutenu lors de sa première édition en 2024 dans le cadre du dispositif Coup de Pouce, cet événement a réuni plus de 320 participant·e·s. Pendant deux jours, conférences, ateliers, tables rondes, expositions et temps de réseautage se sont enchaînés avec une ambition claire : transformer les parcours et les expériences de la diaspora en opportunités concrètes.
La diaspora comme levier d’insertion et d’entrepreneuriat
Au cœur du FEED, les enjeux d’insertion professionnelle et de développement économique ont occupé une place centrale. Les échanges ont porté sur des thématiques concrètes telles que la création d’entreprise, l’accès au financement, les dispositifs d’accompagnement, la préparation de carrière, l’immobilier, ainsi que le numérique et l’intelligence artificielle.
Parmi les temps forts, l’atelier dédié à l’insertion professionnelle et à la préparation de carrière, ainsi que les discussions sur la recherche d’emploi et les opportunités de financement, ont particulièrement marqué les participant·e·s. Ces espaces ont permis de partager des expériences, de mieux comprendre les parcours possibles et de rendre plus accessibles des ressources souvent méconnues.
Plus qu’un rendez-vous institutionnel, le FEED s’est affirmé comme un espace stratégique d’accompagnement. La diversité des profils présents, étudiant·e·s, cadres, entrepreneur·e·s, porteur·e·s de projets, institutions et partenaires, a favorisé la création de passerelles entre compétences, trajectoires et opportunités.
Cet intérêt a été renouvelé dans une seconde édition en 2025.
Une citoyenneté active en action
Au-delà des enjeux économiques, cette initiative illustre une dynamique de citoyenneté active. En créant des espaces de rencontre, d’échange et de coopération, les associations diasporiques renforcent la participation de leurs membres à la vie sociale et économique en France.
L’impact des associations diasporiques dépasse l’organisation d’événements et réside dans leur capacité à créer des connexions utiles et à ouvrir de nouvelles perspectives de co-développement.
À travers des initiatives comme le FEED, les diasporas confirment leur rôle d’actrices clés du développement social et économique en France, au plus près des territoires et des réalités locales.



A Tambacounda, l’association Audition Solidaire France Sénégal (ASFS) vise à offrir aux élèves sourds les clés d'un avenir connecté et inclusif.
Au Sénégal, et plus particulièrement dans la région de Tambacounda, l'accès à une éducation de qualité pour les enfants en situation de handicap reste un défi majeur. Les élèves sourds souffrent d'une double fracture : l'isolement lié à leur handicap et l'exclusion numérique. Sans outils adaptés ni supports pédagogiques modernes, leurs chances d'insertion professionnelle et sociale demeurent limitées dans un monde de plus en plus digitalisé.

Le projet est porté par l'association Audition Solidaire France Sénégal (ASFS), une Organisation de Solidarité Internationale issue des Migrations (OSIM), et est suivi par le COSIM Nouvelle-Aquitaine. L'action se déploie à Tambacounda, un carrefour régional stratégique mais confronté à d'importants besoins en infrastructures éducatives spécialisées.
Pour répondre à ces enjeux, une stratégie axée sur l'accès et la formation a été déployée :
Résultats concrets
L'intervention de l'ASFS illustre la capacité de la diaspora à mobiliser une expertise technique pointue au profit de son territoire d'origine. Par ailleurs, elle a été lauréates à 4 reprises entre 2016 et 2024. Face aux défis financiers et techniques liés à l'usage des nouveaux outils, l'OSIM a fait preuve d'une grande réactivité stratégique. Sa connaissance du contexte local a permis de réallouer les fonds de manière efficace et de solliciter une assistance externe pour résoudre les lacunes techniques, garantissant ainsi la continuité et la qualité du projet.
Ce projet s'inscrit dans une dynamique de développement durable et inclusif :
En bref (chiffres clés)
Ouvrir un robinet et voir l'eau couler : un geste banal pour certains, mais une véritable révolution pour les 3 000 habitants d'Awaham qui célèbrent aujourd'hui la fin d'un combat pour l'hygiène et la santé.
Dans la région d'Ashanti, au Ghana, le village d'Awaham faisait face à un défi majeur : l'absence d'infrastructures d'eau potable et d'assainissement décentes. Cette situation exposait la population, et particulièrement les enfants, à de nombreuses maladies hydriques chroniques. Sans accès à des sanitaires publics, les conditions de vie et la dignité des villageois étaient durement éprouvées, freinant le développement social et économique de la localité.
Le projet est porté par l'association SANKOFA BLACK STAR (ASBS), une Organisation de Solidarité Internationale issue des Migrations (OSIM) basée à Vaulx-en-Velin. En lien étroit avec le partenaire local Awaham Development Project, l'association a ciblé le district de Sekyere East pour déployer une solution durable d'approvisionnement en eau, répondant à une demande directe de la communauté ghanéenne.
Le projet a mobilisé des ressources techniques et humaines importantes pour transformer le quotidien du village :
Résultats concrets :
L'association Sankofa Black Star a démontré la force de la diaspora à travers sa capacité de résilience financière et logistique. Face à une augmentation imprévue du prix des matériaux et à des complexités de sous-traitance, l'OSIM a su maintenir le cap. Sa connaissance fine des structures sociales locales (Comité des Anciens, associations de villageois) a permis de mobiliser des contributions locales essentielles et de garantir que les infrastructures correspondent aux besoins réels du terrain.
Cette initiative s'aligne sur les Objectifs de développement durable (ODD) :
En bref (chiffres clés)
Au cœur du tissu social français, les organisations de solidarité internationale issues des migrations (OSIM) participent activement au renforcement du vivre-ensemble et à la vitalité des territoires. L’Union des Femmes Comoriennes de France (UFCF), avec le soutien du dispositif Coup de Pouce du FORIM, en a donné une belle illustration lors de la 2ᵉ édition de la valorisation des Jeunes Talents.
Le 20 avril 2024 a eu lieu une journée qui a dépassé le simple cadre festif pour s'ancrer dans une démarche structurelle. Le but était de célébrer les réussites scolaires de jeunes diplômés du Brevet et du Baccalauréat issus des quartiers, souvent confrontés à de multiples défis sociaux et économiques, tout en créant un moment de convivialité et de transmission.
Cette initiative a contribué de manière significative à plusieurs niveaux :

La pertinence de cette action a été saluée par les institutions locales. La municipalité de Cergy, qui a mis à disposition les infrastructures nécessaires, a souligné le rôle unique de l’UFCF parmi les nombreuses associations de la ville pour sa capacité à promouvoir la culture comme vecteur d'engagement.
« L'effet de l'événement a été tel que les jeunes participants se sont engagés dans la création de leur propre association avec d'autres nationalités, multipliant ainsi l'impact citoyen de la journée ».
Le projet se distingue également par son modèle de solidarité organique. Pour garantir l'indépendance et la suite de l'action, les femmes de l'association ont mis en place une collecte mensuelle (20€/mois) afin de constituer un fonds propre pour la prochaine édition. Cela démontre que la diaspora ne se contente pas de solliciter des financements, mais investit ses propres ressources pour l'avenir de la jeunesse en France.
Ainsi, à travers cette initiative, la diaspora comorienne démontre combien elle contribue, de façon concrète et durable, à une France inclusive, confiante et fière de sa diversité.



À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le FORIM met en lumière la mobilisation de ses membres et partenaires qui proposent des espaces de réflexion, de célébration et de solidarité autour des droits et des parcours des femmes.

L’association Soleadher propose le « Boss Lady Coffee Date », une rencontre conviviale pensée pour les entrepreneuses qui souhaitent développer leur réseau dans une atmosphère détendue et inspirante. Entre jeu de matchmaking, networking stratégique et pause gourmande, cette matinée à Inksgarden offre un cadre bienveillant pour partager ses réussites, ses défis et imaginer de nouvelles collaborations. 📍 Lieu : Inksgarden

Le même week‑end, l’association En finir avec la polygamie (EFAPO) invite le public à une après‑midi de conférences, de témoignages et de convivialité autour de la mixité des métiers, de la résilience des mamans solo et de la créativité des femmes. Entre échanges inspirants, stands d’artisanat et clôture musicale, cette journée au Centre sportif Jess Owens, à Chilly‑Mazarin, met à l’honneur la force et la solidarité des femmes d’aujourd’hui. 📍 Lieu : 5 rue de l’Europe, 91380 Chilly-Mazarin

À Vernouillet, les associations Les Deux‑Rives, Pépites et Gabou Ciya, en partenariat avec la Ville, proposeront également un après‑midi chants et poèmes pour célébrer les droits des femmes. Cet événement mettra en avant la puissance des paroles et des voix féminines comme vecteur de sensibilisation et de contestation des inégalités, avec un temps fort autour d’hymnes engagés en clôture de la rencontre. 📍 Lieu : Esplanade de 8 mai 1945, Maurice Legendre, 28500 Vernouillet

La dimension culturelle est également au rendez-vous avec l'association Ton Île qui présente la représentation théâtrale « Hadriana dans tous mes rêves », adaptation de l'œuvre de René Depestre, à l'auditorium de l'Hôtel de Ville de Paris. Ce spectacle plonge le public dans un univers poétique et envoûtant, où se mêlent beauté, douleur et puissance de l'âme féminine, et rend hommage à une grande figure de la littérature haïtienne. 📍 Lieu : Auditorium de l’Hôtel de Ville, Paris

Le 14 mars, l‘association des femmes angolaises de France (AFAF) et Miezi proposeront à Nanterre une journée placée sous le signe des « Femmes, Résilience, Leadership et Entrepreneuriat ». Au programme : espace d’exposition dédié à l’entrepreneuriat féminin, interventions et temps de témoignages, jeux communautaires, activités sportives, ainsi qu’un repas convivial autour de plats typiques préparés par les femmes, avant une clôture festive en soirée. Cet événement illustre la volonté des associations de la diaspora de soutenir l’autonomisation économique des femmes et de favoriser la rencontre entre différentes générations et cultures. 📍 Lieu : 85 rue François Arago, 90200 Nanterre

Le 28 mars, l'organisation des femmes africaines & de la diaspora (OFAD) organise une rencontre intitulée Justice économique et Inclusion : les femmes migrantes et de la diaspora au cœur des solutions. Au programme : présentation des résultats d’enquêtes de l’OFAD, panel & témoignages, entrepreneuriat & financement, plaidoyer & recommandations.
🎟️ Entrée libre

Dans le cadre international de cette mobilisation, du 9 au 20 mars 2026, une délégation de notre membre FECODEV (Femmes et Contribution au Développement) participera à la 70e session de la Commission de la Condition de la Femme (CSW70) aux Nations Unies, à New York. Deux événements parallèles sont prévus, portant sur les thèmes : (1) Code de la famille en Afrique : défis de mise en pratique et leçons apprises ; (2) Harmonisation des lois et coutumes avec les normes internationales relatives aux droits humains. Ce déplacement sera également l’occasion de rencontres, d’échanges et de visites auprès des missions diplomatiques, représentant·es des pays d’origine des membres de la plateforme.

Finalement, l’Association des Jeunes Guinéens de France (AJGF), membre du FORIM, organise le 4 avril prochain une journée dédiée à l’engagement et aux talents féminins avec une table ronde inspirante, un concours d’éloquence (2ᵉ édition) et un jeu interactif pour déconstruire les stéréotypes et célébrer les libertés conquises à travers les générations. Cet événement s’inscrit dans la continuité des actions de l’AJGF pour valoriser les initiatives des femmes de la diaspora et encourager leur participation active à la vie sociale, économique et culturelle.📍 Lieu : MIE Labo 6, 76bis Rue de Rennes, 75006 Paris
À travers ces multiples rendez-vous sur le territoire, le FORIM et le réseau des diasporas réaffirment leur engagement indéfectible pour la promotion des droits des femmes, la valorisation de leurs initiatives et le renforcement des solidarités au cœur de nos communautés.
