Vous souhaitez travailler dans une association de solidarité internationale reconnue, composée d’organisations militantes et bénévoles ; vous voulez vous engager au service de l’action des diasporas ici et là-bas ; vous souhaitez évoluer dans un environnement interculturel et multi-acteurs. Vous aimez organiser, coordonner, faire avancer des actions concrètes et produire des livrables utiles. Rejoignez l’équipe FORIM pour contribuer à la mise en oeuvre du programme Connect’Diasporas.
Le programme Connect’Diasporas vise à renforcer le dialogue et les collaborations entre 6 fédérations diasporiques africaines (Madagascar, Cap-Vert, République du Congo, Angola, Comores, Sénégal) et les autorités de leurs pays d’origine, via des missions, ateliers, formations, événements et actions de capitalisation. Dans la dernière phase du projet, le FORIM souhaite recruter un·e chargé·e de projet junior pour appuyer l’équipe sur la mise en oeuvre opérationnelle, la coordination logistique, le suivi des activités et le reporting (en appui du responsable de projet et en lien avec l’équipe transversale).
Selon le profil (expérience/autonomie), le poste pourra être positionné sur un niveau “assistant·e de projet” (appui opérationnel/logistique) ou “chargé·e de projet” (appui au pilotage avec davantage d’autonomie).
Sous la supervision du Responsable de projet, le/la Chargé·e de projet contribuera notamment à :
1) Appui au pilotage et à la mise en oeuvre des activités du projet
2) Logistique, événements et missions
3) Reporting, capitalisation et gestion documentaire
Merci d’envoyer CV + lettre de motivation (fichiers nommés “NOM Prénom CV / NOM Prénom LM”) avec pour objet :
« Candidature – Chargé·e de projet Connect’Diasporas (CDD 6 mois) »
Contact : Adel ABDÈDAÏM (aabdedaim@forim.net) + en copie (recrutement@forim.net)
Calendrier : candidatures examinées au fil de l’eau ; 1er entretien à partir du 19 janvier (visio ou présentiel) + 2e entretien court si besoin ; prise de poste le 02 février 2026.
Date limite : 11 janvier 2026 (23h59 heure de Paris).
NB : Le FORIM se réserve la possibilité de clôturer le recrutement avant la date limite si un profil est retenu.
Dans le cadre du projet Connect’Diasporas – Partenariats avec les autorités locales, le FORIM lance un appel d’offres pour la réalisation de prestations médias et communication entre janvier et août 2026.
Ce projet, déployé dans six pays (Angola, Cap-Vert, Comores, Madagascar, République du Congo, Sénégal), vise à renforcer le dialogue et les partenariats entre les fédérations diasporiques basées en Europe et les autorités locales et nationales de leurs pays d’origine. Les prestations médias ont pour objectif de documenter ce dialogue, valoriser le rôle des diasporas et renforcer les capacités de communication des fédérations partenaires.
Le FORIM souhaite sélectionner un ou plusieurs prestataires (indépendant·e·s ou structures) pour mettre en œuvre les prestations suivantes :
Les candidat·e·s peuvent répondre à un seul lot, à plusieurs lots ou à l’ensemble des trois lots.
Le dossier de candidature (en format PDF) devra comprendre :
Les candidatures sont à envoyer exclusivement par courriel à :
forim@forim.net avec en copie (cc) aabdedaim@forim.net

Du 6 au 8 novembre 2025, une délégation du FORIM a réalisé une mission en Catalogne auprès d’une fédération partenaire, la Coordination des Associations Sénégalaises de Catalogne - CASC dans le cadre du projet Connect’Diasporas.
Pendant ces deux jours, la mission a consisté à préparer et animer un atelier organisé à Terrassa (Catalogne), avec la présence d’une quinzaine de représentants d’associations membres de la CASC répartis sur le territoire catalan. Les discussions ont porté sur la gouvernance de la structure, la composition du réseau, les modalités d’adhésion, les différents projets mis en œuvre et les partenariats.

L’étape suivante de cette mission sera de consolider le travail de diagnostic et dresser une feuille de route incluant des temps d’échanges entre pairs et des actions de formation qui soutiendront efficacement la dynamique de structuration de la CASC.
Cette action est financée par l’Union européenne, par l’intermédiaire du Mécanisme de Subvention MMD III (Migration and Mobility Dialogue Grant Facility), mis en œuvre par le Centre International pour le Développement des Politiques Migratoires (ICMPD).
Le 5 décembre marque la Journée internationale des bénévoles et des volontaires, une date symbolique pour rappeler l’importance de celles et ceux qui, par leur engagement, contribuent à porter des actions pleines de sens dans le monde.
Au sein du FORIM, réseau des diasporas solidaires, le bénévolat n’est pas seulement un aspect organisationnel : il constitue un pilier de l’action collective.
Associations membres, membres de membres, représentants impliqués dans les bureaux ou au sein du conseil d’administration… Le FORIM s’appuie sur une diversité de profils bénévoles qui œuvrent à plusieurs niveaux.
À l’occasion de cette journée dédiée, le réseau des diasporas solidaires souhaite rendre hommage à ces acteurs et actrices engagés, en mettant en lumière la pluralité des parcours et des contributions.
Consultant en Agronomie, Maki est engagé en tant que Président du COSIM Occitanie Pyrénées, une association membre et OPAP du FORIM. Il pilote ainsi les accompagnements techniques du PRA/OSIM à Toulouse, destinés aux OSIM porteuses de projets ; ainsi que l'organisation d'événements comme la JIM régionale du COSIM OP.

« J'étais déjà engagé dans l'associatif au Mali, et une fois en France j'avais prévu de prendre plus de temps pour moi. Mais j'ai réalisé qu'il y a un réel besoin que nous partagions nos expériences. Un projet PRA/OSIM par exemple, c'est plus que des chiffres : c'est des humains avant tout, les résultats sont sur le terrains.
Derrière un projet réalisé, il y a des milliers d'hommes, de femmes et d'enfants bénéficiaires. »
Manager de Projet Mobilité et Développement, c'est en 2021 que Stéphanie rejoint la Commission Jeunesse du FORIM. Elle a participé à la construction d’une stratégie de mobilisation et d’accompagnement des jeunes au sein du collectif, et d'autres initiatives telles que la collaboration entre l'ISIT-Paris Panthéon et le FORIM, le Diasp'Agora, et la rencontre de la commission Jeunesse avec Sylvain Itte, Envoyé spécial du Ministère de l'Europe pour la diplomatie Française en Afrique.

« En tant que Franco Ghanéenne, j’ai souvent été inspirée par le diplomate ghanéen Kofi Annan, Secrétaire général des Nations unies de 1997 à 2006. Il rappelait que la force d'un pays se mesure à sa jeunesse qui s'engage pour le changement. Les espaces comme la Commission Jeunesse sont de véritables opportunités pour les jeunes. Ils sont outillés afin de monter en compétences sur les problématiques qui les interpellent et concernent.
Je m'engage, j'encourage et j'accompagne les jeunes à passer de l’idée à l’action. »
Expert judiciaire, Kilema est élu Administrateur au FORIM depuis 2012, au Conseil d'Administration. Il a participé notamment à la construction du livret OPAP sur l'accompagnement technique des OSIM au PRA/OSIM, et la révision juridique des textes internes du collectif. Kilema est également sollicité pour des représentations du FORIM à des instances et événements des membres ou partenaires.

« L'engagement bénévole pourrait laisser croire qu'il n'est pas gratifiant, puisqu'on n'est pas payé. Mais en réalité, c'est une implication libre et consentie. On investit du temps, des connaissances et de l'énergie parce qu'on veut être utile aux autres. Personnellement je considère qu'il n'y a pas de meilleur bonheur que de savoir que ce je fais, créé du bonheur pour quelqu'un d'autre.
Finalement on se fait du bien à soi-même, on fait du bien à l'autre, on fait du bien à la société. »
Le FORIM remercie et rend hommage à ces femmes et ces hommes qui, par leur engagement et leur détermination, font vivre le réseau, et incarnent une solidarité active au service du développement en France (ici) et à l'international (là-bas).

Fondée en France, Filotopie accompagne depuis plusieurs années des initiatives éducatives et environnementales autour de l’agroécologie, et la souveraineté alimentaire. L’association place la jeunesse au cœur de sa démarche en développant des projets qui allient savoirs locaux, pratiques écologiques et mobilisation communautaire.
En Colombie, dans le département de Sucre, Filotopie lance le projet « École des Jeunes Pousses », une initiative destinée à intégrer l’agroécologie dans le groupe scolaire El Palmar. L’objectif est de transmettre aux jeunes générations les connaissances et compétences nécessaires pour aiguiser leur esprit critique sur l’environnement et l’agriculture, créant ainsi des citoyens conscients et engagés à leur échelle. Le projet a été lauréat au PRA/OSIM 2022, avec l'accompagnement technique du COSIM ARA, Opérateur d'Appui labellisé du FORIM.

Déployé entre 2023 et 2024, le projet a reposé sur un travail conjoint entre l’équipe de Filotopie, les enseignants, la direction du groupe scolaire et les communautés locales. La première étape a consisté à diagnostiquer les besoins, former un noyau d’enseignants pilotes et identifier les espaces à transformer en lieux d’apprentissage. Filotopie et ses partenaires ont ensuite mené un programme complet de formation, comprenant :

La dimension communautaire a été centrale. Des parents, mobilisés via un « comité de l’alimentation », ont expérimenté une nouvelle façon de préparer les collations scolaires à partir de produits locaux transformés par les élèves. La création d’une grainothèque et d’un système de conservation des semences a également permis d’introduire de nouvelles espèces et de structurer une dynamique de reforestation.
À la suite des activités réalisées, les résultats observés sont significatifs :

Sur le plan éducatif, 230 élèves du groupe scolaire bénéficient désormais d’un cours pratique d’agroécologie inscrit dans l’emploi du temps de la maternelle, du primaire et du secondaire. 13 enseignants ont été formés via un cycle structuré mêlant ateliers collectifs, accompagnements individuels et évaluations semestrielles.

Sur le plan environnemental, ce sont 1 000 arbres endémiques qui ont été multipliés en pépinière et distribués pour la reforestation. Il y a également la sise en place de 3 potagers pépinières et 1 laboratoire pédagogique,

Sur le plan communautaire, les parents d'élèves et autres habitants ont été mobilisés pour construire et entretenir les espaces d’apprentissage. Une collation scolaire locale plus saine a été mise en place dépendant moins des produits industriels ; et les partenariats institutionnels ont été renforcés, ouvrant la voie à d'autres perspectives de collaboration.
A l'occasion de la Journée internationale des Migrant.es, le FORIM organise depuis 2017, des espaces d'échanges en régions de France dans le but de renforcer le maillage terriotrial des associations diasporiques : les JIM régionales. Ces rencontres sont une occasion de réaffirmer et de promouvoir les droits des migrants.e.s, de lutter contre les préjugés et de sensibiliser l’opinion publique aux apports positifs des migrations dans le double espace.
Les JIM régionales offrent l’opportunité d’animer, sur chaque territoire, un dialogue constructif autour des enjeux d’action, de droits et de citoyenneté des personnes migrantes. Ces journées participent également au renforcement des capacités des associations membres et des acteurs et actrices issu·e·s des migrations, en leur donnant une visibilité accrue, en favorisant la création de partenariats, et en valorisant leurs initiatives locales de solidarité internationale.
Les JIM régionales en 2024 ont découlé d'une thématique centrale : « Migrant.e.s, force de changement dans le double espace ». Ainsi 05 JIM régionale ont eu lieu à Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Marseille et Rouen. Chacune d'elle a été orientée sur un sujet spécifique, mais toujours en lien avec le thème général.





Cette année, 04 JIM régionales auront lieu les 22 et 29 novembre 2025. En lien avec la thématique centrale de la JIM 2025, ces rencontres en région se dérouleront pour aborder les questions de « Mobilité, citoyenneté et droits des diasporas dans le double espace ».
A la suite des différentes JIM en régions, la JIM nationale aura lieu le 13 décembre à Paris, sous le thème : La mobilité des diasporas : construire des ponts entre ici et là-bas. Cet événement regroupe plusieurs temps d'échange permettant de :

Les mobilités sont au cœur des parcours de vie des migrant·e·s et des diasporas. De nos jours, ces derniers, notamment les jeunes, se laissent de plus en plus tenter par un retour au pays. Les raisons qui les motivent sont multiples. Les opportunités, la volonté de se reconnecter à ses racines, le racisme, la volonté de participer au développement du pays d’origine… Elles ne se résument ni à un départ ni à une installation définitive, mais elles s’inscrivent dans des trajectoires multiples : études, volontariat, emploi, retraite, création d’entreprise, retour au pays, réinvestissement des compétences et des savoirs.
Les chiffres confirment cette dynamique. 71% de la diaspora africaine souhaite rentrer travailler en Afrique selon une enquête réalisée par le cabinet Innogence Consulting, 2019. En 2019-2020, 4% des immigrés âgés de 18 à 59 ans vivant en France métropolitaine ont effectué au moins un long séjour (d’un an ou plus) dans leur pays de naissance depuis leur arrivée en France. Pour les descendants d’immigrés, la tendance varie selon l’histoire migratoire et l’âge : les descendants issus de l’Afrique subsaharienne, en moyenne plus jeunes, sont deux fois plus nombreux (10%) à avoir séjourné au moins un an dans le pays de naissance de leurs parents.
Ces circulations dessinent un « double espace » où les diasporas participent activement à la transformation des sociétés, ici comme là-bas. Cette présence se manifeste aussi par des pratiques transnationales variées : 28% des immigrés envoient régulièrement une aide financière à des proches ou à une association, avec une intensité particulière en Afrique sahélienne, guinéenne ou centrale, où le migrant devient un soutien essentiel pour la famille restée au pays. A cela s’ajoute le fait que 15% sont propriétaires d’un bien à l’étranger et 19% participent aux scrutins politiques dans leur pays d’origine (source : INSEE).
Entre épanouissement personnel et volonté de contribuer au développement du pays d’origine, le chemin du retour est éminemment politique et économique. Il est par ailleurs soutenu et encouragé par de nombreux programmes institutionnels.
🔎 Pour en savoir plus sur la JIM 2025 : JIM2025 : La mobilité des diasporas : construisons des ponts entre ici et là-bas
Dans ce contexte et à l’occasion de l’occasion de la Journée Internationale des Migrant.e.s qui chaque 18 décembre vise à mettre de réaffirmer et de promouvoir les droits des migrant.e.s, de lutter contre les préjugés et de sensibiliser l’opinion à la contribution des migrations dans les domaines économiques, culturel et social. Le FORIM organise plusieurs temps permettant de :

Tout au long de leur vie, les diasporas expérimentent et vivent des temps de retours et d'engagement dans leur pays d’origine. Cette mobilité peut se concrétiser de différentes manières : mise en œuvre de projets, mise à disposition d’expertise, échange universitaire, expérience de volontariat, etc. Ce parcours et ces aller-retours réguliers permettent aux diasporas de progressivement réfléchir, tester et construire des projets de retours ou d’investissement.
La JIM s’attachera par exemple à :
L’entrepreneuriat et l’investissement des diasporas constituent des composantes majeures de la mobilité dans un sens large : mobilité des personnes, des capitaux, des idées, des savoir-faire. Pour les diasporas, entreprendre ou investir dans les pays d'origine, c’est non seulement créer des opportunités économiques, mais aussi renforcer les liens culturels, sociaux et économiques. A l’image des méthodes de de co-construction portée par les diasporas dans des contextes de solidarité internationale notamment, l’entreprenariat diasporique peut devenir un laboratoire de méthodes hybrides respectueuses des contextes locaux et équitables.
La JIM s’attachera par exemple à :
Pour circuler et inter-agir dans le double espace, les diasporas doivent pouvoir se mouvoir sur la base d’une double-citoyenneté : Droits de vote, le droit de propriété, de créer son entreprise, portabilité des droits à la retraite, au chômage, à l’assurance maladie, etc. : autant de conditions nécessaires et facilitant une mobilité et un engagement des diasporas.
La JIM s’attachera par exemple à :
🔎 Pour en savoir plus sur les JIM régionales 2025 : JIM 2025 : Les JIM en région sont de retour ! - FORIM
Du 17 au 26 octobre, une délégation du FORIM, et de la Fédération des Associations Capverdiennes de France (FACF), s’est rendue sur l’Île de Santiago dans le cadre du programme Connect’Diasporas financé par l’Union européenne, à travers le MMD III Grant Facility, mis en œuvre par l'ICMPD. Cette première mission a posé les bases d’un dialogue structuré entre la diaspora capverdienne organisée en France et les institutions du Cap-Vert.

Conduite par le FORIM en partenariat avec la Fédération des Associations Capverdiennes de France (FACF), cette mission s’inscrivait dans le cadre du programme Connect’Diasporas – Partenariats avec les autorités locales, soutenu par l’Union européenne à travers le Mécanisme de Subvention MMD III, mis en œuvre par le Centre International pour le Développement des Politiques Migratoires (ICMPD).
L’objectif du programme est de renforcer la coopération entre les diasporas africaines et les autorités locales et nationales de leurs pays d’origine, en valorisant leur expertise et leur engagement au service du développement.
Connect’Diasporas repose sur une approche double : accompagner la structuration des fédérations diasporiques ici, en Europe (France et Espagne), et favoriser leur reconnaissance institutionnelle là-bas, dans les pays d’origine (Angola, Cap-Vert, Comores, Madagascar, République du Congo et Sénégal).
Coorganisée avec le Ministère des Communautés, en marge du Congrès international des cadres capverdiens (CIQC), la mission visait à renforcer le dialogue entre les autorités capverdiennes et la diaspora autour d’enjeux de développement local, économique et social. La délégation du FORIM et de la FACF a rencontré de nombreux acteurs : les présidents des municipalités de Santa Cruz et de Santa Catarina, les représentants de la Délégation de l’Union européenne, de l’Ambassade de France, de l’OIM, de LuxDev, de l’Office International de l’Eau, de la compagnie Cabo Verde Airlines, ainsi que la délégation française du CIQC.
Ces échanges ont contribué à visibiliser le rôle des associations capverdiennes en France, à favoriser l’interconnaissance entre institutions et diaspora, et à faire émerger des pistes de collaboration durables.
Moment fort de la mission, un atelier multi-acteurs d’une journée a réuni une quarantaine de participants issus de l’administration, des collectivités, du secteur économique et du tissu associatif. L’objectif : dresser un état des lieux des relations entre la diaspora et les autorités, puis co-construire une vision commune à l’horizon 2030 sur plusieurs thématiques prioritaires - santé, éducation, eau et environnement, développement économique, jeunesse et culture.
Cet atelier, premier du genre au Cap-Vert, a marqué un tournant dans la reconnaissance du rôle des diasporas. Il a d’ailleurs fait l’objet d’une couverture médiatique nationale, notamment à la télévision capverdienne sous le titre : « Diáspora cabo-verdiana e instituições públicas definem estratégias para reforçar laços mútuos ».
La délégation a également été reçue par Son Excellence Monsieur José Maria Neves, Président de la République du Cap-Vert, pour une audience officielle symbolisant la volonté partagée de consolider les liens entre le pays et sa diaspora. Les discussions menées avec le ministère des Communautés ont permis d’esquisser les bases d’une future convention de partenariat pour accompagner la mise en œuvre de la stratégie nationale en faveur de la diaspora. Une lettre d’intention devrait prochainement formaliser cet engagement.

En parallèle, la mission a permis de visiter plusieurs projets soutenus par le dispositif historique du FORIM, le PRA/OSIM, mis en œuvre avec le soutien de l’Agence Française de Développement (AFD) et du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères. À Fonta Lima et Santa Catarina, des initiatives de réhabilitation artisanale et agricole soutiennent l’autonomie économique des communautés locales. À Basso Baca, un système d’adduction d’eau solaire améliore durablement l’accès à l’eau. À Santa Cruz, les coopératives agricoles et groupements de femmes bénéficient de l’appui constant des associations issues de la diaspora.
Ces initiatives illustrent l’impact concret et durable de l’engagement diasporique dans le développement local au Cap-Vert.
Cette première mission Connect’Diasporas au Cap-Vert marque une étape clé dans la consolidation du dialogue entre la diaspora et les institutions capverdiennes.
Elle ouvre la voie à une deuxième mission, prévue début 2026, qui visera à transformer ces premiers échanges en plans d’action et partenariats opérationnels.
Le FORIM remercie l’ensemble des partenaires capverdiens pour leur accueil, leur disponibilité et leur engagement commun en faveur d’une coopération durable entre diaspora et autorités locales.
Crédits photos : FORIM – octobre 2025
Projet financé par l’Union européenne à travers le MMD III Grant Facility, mis en œuvre par l’ICMPD.
