Dans le cadre de son dispositif Coup de Pouce, le FORIM a accompagné l’Association Haïti pour l’Avenir (AHPA), membre de notre fédération PAFHA dans l'organisation de l’événement Haitian Legends Awards, tenu le 1er juin 2024 à l’Espace Alliance du Blanc-Mesnil, a brillé par son dynamisme et son rayonnement.

Célébrer l'excellence et le patrimoine
L’Haitian Legends Awards célèbre l’excellence artistique et culturelle haïtienne et afro-caribéenne. Au-delà de la reconnaissance des talents, cet événement valorise le patrimoine des communautés afro-caribéennes et renforce leur visibilité internationale. Il positionne la diaspora comme actrice essentielle de transmission et d’innovation culturelle.
Un vecteur d’intégration et de cohésion sociale
L'action des diasporas, telle que démontrée par l'AHPA, dépasse la sphère culturelle pour toucher au cœur de l'intégration :
Une réussite collective
Porté par une équipe dédiée, le projet a réuni environ 200 participant·e·s sur place, et a bénéficié d'un large écho numérique, touchant plusieurs milliers de personnes en ligne. Le succès repose également sur un réseau de partenaires solides, incluant la Plateforme des Associations Franco-Haïtiennes (PAFHA) et diverses entreprises de la diaspora.
Vers un rendez-vous annuel
Fort de cet impact positif, l'AHPA ambitionne de pérenniser cet événement pour en faire un rendez-vous annuel incontournable. L'objectif futur est d'élargir la programmation avec des ateliers pédagogiques et des conférences, tout en renforçant l'implication des jeunes générations dans la gouvernance du projet.
« L’événement a servi de plateforme pour célébrer un héritage commun, renforçant le sentiment d’appartenance des personnes issues de l’immigration tout en partageant cette richesse avec l'ensemble de la société française. »
À travers des initiatives comme le Haitian Legends Awards, les diasporas prouvent quotidiennement qu'elles sont des acteurs clés du développement culturel et social « ici », en France.



Ouvrir un robinet et voir l'eau couler : un geste banal pour certains, mais une véritable révolution pour les 3 000 habitants d'Awaham qui célèbrent aujourd'hui la fin d'un combat pour l'hygiène et la santé.
Dans la région d'Ashanti, au Ghana, le village d'Awaham faisait face à un défi majeur : l'absence d'infrastructures d'eau potable et d'assainissement décentes. Cette situation exposait la population, et particulièrement les enfants, à de nombreuses maladies hydriques chroniques. Sans accès à des sanitaires publics, les conditions de vie et la dignité des villageois étaient durement éprouvées, freinant le développement social et économique de la localité.
Le projet est porté par l'association SANKOFA BLACK STAR (ASBS), une Organisation de Solidarité Internationale issue des Migrations (OSIM) basée à Vaulx-en-Velin. En lien étroit avec le partenaire local Awaham Development Project, l'association a ciblé le district de Sekyere East pour déployer une solution durable d'approvisionnement en eau, répondant à une demande directe de la communauté ghanéenne.
Le projet a mobilisé des ressources techniques et humaines importantes pour transformer le quotidien du village :
Résultats concrets :
L'association Sankofa Black Star a démontré la force de la diaspora à travers sa capacité de résilience financière et logistique. Face à une augmentation imprévue du prix des matériaux et à des complexités de sous-traitance, l'OSIM a su maintenir le cap. Sa connaissance fine des structures sociales locales (Comité des Anciens, associations de villageois) a permis de mobiliser des contributions locales essentielles et de garantir que les infrastructures correspondent aux besoins réels du terrain.
Cette initiative s'aligne sur les Objectifs de développement durable (ODD) :
En bref (chiffres clés)
KOMOR’CONNECT : Ensemble, célébrons l’engagement et l’impact de la diaspora comorienne !
Samedi 23 mai 2026 à Lyon, l’UNACOF vous convie à KOMOR’CONNECT, une journée dédiée à la réflexion, à la culture et à l’engagement de la diaspora comorienne. Cet événement s’inscrit pleinement dans la dynamique du programme Connect’Diasporas, qui vise à renforcer le rôle des diasporas africaines comme partenaires clés du développement, en favorisant un dialogue structuré entre les fédérations diasporiques en Europe et les autorités publiques des pays d’origine.

Au programme :
🔹 Matinée : Tables rondes sur l’entrepreneuriat, la jeunesse et la coopération internationale – des échanges pour construire des ponts entre la diaspora et les Comores.
🔹 Après-midi : Animations culturelles, stands associatifs et interventions institutionnelles – une vitrine des talents et des initiatives de la diaspora.
🔹 Soirée : Concert festif pour célébrer ensemble notre identité et notre engagement.
Pourquoi cet événement est-il important ?
✅ Renforcer les liens entre les membres de la diaspora et les acteurs du développement aux Comores.
✅ Valoriser les initiatives associatives et entrepreneuriales portées par la diaspora.
✅ Créer des synergies entre culture, engagement citoyen et développement durable.
Réservez dès maintenant cette date dans vos agendas !
📧 Contact : communication.unacof@gmail.com
Les informations utiles :
📍 Où ? Salle Irène Joliot-Curie, 68 Boulevard Irène Joliot Curie, 69200 Vénissieux
⏰ Quand ? À partir de 19h30
🎟️ Tarifs :
Cette action s’inscrit dans le cadre du projet Connect’Diasporas, mis en œuvre par le FORIM avec le soutien financier de l’Union européenne à travers le MMD III Grant Facility porté par l’ICMPD.
Le FORIM s'est rendu aux Comores en octobre 2025, pour en savoir plus sur cette mission : https://forim.net/actualite/la-diaspora-un-levier-confirme-pour-un-developpement-durable-aux-comores/
Le projet Wamanga Wa Komor (WWK) passe à la vitesse supérieure. Portée par une ambition claire, renforcer la contribution de la diaspora et de la société civile au développement durable des Comores, en phase avec les objectifs du Pacte Vert et Bleu, le programme franchit aujourd'hui une étape avec la sélection de ses acteurs clés et le lancement de son programme de formation.
Grâce à leur expertise et à leur réseau, Initiatives et Développement (ID) en partenariat avec le FORIM, le programme s'articule autour du renforcement des OSIM (Organisations de Solidarité Internationale issues des Migrations), des OSCL (Organisations de la Société Civile Locale) et des OPAP (Opérateurs d’Appui Labellisés).

Pour encadrer cette montée en compétences, sur le modèle réussi du PRA/OSIM, quatre Opérateurs d’Appui Labellisés (OPAP) ont été rigoureusement sélectionnés. Formées par le FORIM dans le cadre du PRA/OSIM, ces organisations sont les pivots de l'accompagnement des associations.
Dans le cadre de Wamanga Wa Komor, ces acteurs ont été sélectionnés à la suite d'un appel à manifestation d'intérêt (AMI) et puis répartis en deux catégories selon leur degré d'expérience :
Parmi les nombreuses candidatures, 16 OSIM (dont Parlons Parentalité, Ngome Espoir, Basalte ou encore Ylang Ylang) intègrent ce parcours de renforcement. Ces structures bénéficieront d'un suivi sur mesure pour concevoir des projets ancrés localement, capables de répondre aux défis écologiques et sociaux des Comores.
Elles bénéficieront d’un accompagnement personnalisé, en lien avec les OPAP, pour développer des projets ancrés localement et répondant aux enjeux du Pacte Vert et Bleu.
Pas de développement sans outils robustes. Le cycle de formation repose sur une approche de "formation de formateurs" articulée autour de quatre piliers stratégiques :
Les OPAP seront formés selon une approche « formation de formateurs » pour répliquer les contenus auprès des OSIM et OSCL. Les modules couvriront :
Le premier atelier, consacré à la maîtrise de l’Indice de Renforcement Institutionnel (IRI) et à l’accompagnement individualisé, se tiendra : Jeudi 9 avril 2026. En virtuel.
Ce programme ambitionne de renforcer les liens entre diaspora et acteurs locaux, au service des communautés comoriennes.
Le renforcement des capacités n'est que le socle. Dès juin 2026, le premier appel à projets sera lancé, ouvrant l'accès à des guichets de subventions pour concrétiser les ambitions sur le terrain. En parallèle, la création d'une Communauté de Pratiques permettra de pérenniser les échanges et de capitaliser sur les succès de chacun.
Plus qu'un simple projet de coopération, Wamanga Wa Komor dessine aujourd'hui le futur des partenariats entre la diaspora et les acteurs locaux : un futur structuré, expert et profondément engagé pour l'archipel.
Au cœur du tissu social français, les organisations de solidarité internationale issues des migrations (OSIM) participent activement au renforcement du vivre-ensemble et à la vitalité des territoires. L’Union des Femmes Comoriennes de France (UFCF), avec le soutien du dispositif Coup de Pouce du FORIM, en a donné une belle illustration lors de la 2ᵉ édition de la valorisation des Jeunes Talents.
Le 20 avril 2024 a eu lieu une journée qui a dépassé le simple cadre festif pour s'ancrer dans une démarche structurelle. Le but était de célébrer les réussites scolaires de jeunes diplômés du Brevet et du Baccalauréat issus des quartiers, souvent confrontés à de multiples défis sociaux et économiques, tout en créant un moment de convivialité et de transmission.
Cette initiative a contribué de manière significative à plusieurs niveaux :

La pertinence de cette action a été saluée par les institutions locales. La municipalité de Cergy, qui a mis à disposition les infrastructures nécessaires, a souligné le rôle unique de l’UFCF parmi les nombreuses associations de la ville pour sa capacité à promouvoir la culture comme vecteur d'engagement.
« L'effet de l'événement a été tel que les jeunes participants se sont engagés dans la création de leur propre association avec d'autres nationalités, multipliant ainsi l'impact citoyen de la journée ».
Le projet se distingue également par son modèle de solidarité organique. Pour garantir l'indépendance et la suite de l'action, les femmes de l'association ont mis en place une collecte mensuelle (20€/mois) afin de constituer un fonds propre pour la prochaine édition. Cela démontre que la diaspora ne se contente pas de solliciter des financements, mais investit ses propres ressources pour l'avenir de la jeunesse en France.
Ainsi, à travers cette initiative, la diaspora comorienne démontre combien elle contribue, de façon concrète et durable, à une France inclusive, confiante et fière de sa diversité.



La communication n’est pas un “plus” pour les organisations de solidarité internationale issues des migrations. C’est un levier d’action, de visibilité et de crédibilité.
Pour les fédérations et les OSIM engagées au quotidien, savoir communiquer avec des moyens simples mais efficaces, c’est pouvoir mieux faire connaître ses actions, valoriser les initiatives de ses membres, diffuser des messages clairs, mobiliser ses réseaux et renforcer sa place dans le dialogue avec les partenaires et les institutions. Dans l’esprit de Connect’Diasporas, renforcer la communication, c’est aussi renforcer la capacité des organisations diasporiques à être reconnues comme des interlocuteurs structurés, légitimes et audibles dans la relation avec les autorités de leurs pays d’origine.
Du 12 au 14 mars, nous avons ainsi organisé une formation médias et communication dans le cadre du projet Connect’Diasporas, à destination de trois fédérations partenaires : la Confédération des Associations Angolaises de France-CAAF, la Coordination des Associations Sénégalaises de Catalogne - CASC et l’UNACOF. Le projet vise notamment à renforcer la structuration, les capacités organisationnelles et la reconnaissance de ces fédérations vis-à-vis des autorités de leurs pays d’origine, tout en consolidant le dialogue diaspora–institutions.

Cette formation a été pensée dans une logique très concrète : non pas seulement transmettre des notions, mais permettre de produire, de tester, de corriger et de repartir avec des outils directement mobilisables. Les prestations médias et communication de Connect’Diasporas visent d’ailleurs explicitement à renforcer durablement les capacités des fédérations en matière de communication, d’appropriation des outils numériques et de production de contenus adaptés à leurs publics.
Pendant ces trois jours, l’approche a été résolument pratique, au plus près des besoins de chaque groupe. Chaque fédération a pu travailler sur ses propres messages, produire de courtes capsules vidéo sur différents sujets, réfléchir à la manière de documenter un événement, rédiger un script simple et avancer sur des supports visuels utiles à sa communication, comme des affiches ou des plaquettes projet. Cette logique de formation-action est au cœur du dispositif, avec l’idée de permettre aux fédérations de produire ensuite, de manière plus autonome, des contenus simples, cohérents et réguliers avec leur identité et leurs objectifs.

Au fond, l’enjeu est là : mieux communiquer pour mieux exister dans l’espace public, mieux représenter ses membres et mieux faire reconnaître la contribution des diasporas au développement des territoires d’origine.
Comme le rappelle l’esprit du projet, il ne s’agit pas seulement de produire des contenus “clé en main”, mais bien de doter les organisations de compétences transférables et d’outils concrets pour continuer à valoriser leurs initiatives et porter un plaidoyer en faveur d’un dialogue renforcé avec les autorités.
Merci aux fédérations participantes, CAAF, CASC et UNACOF, pour leur engagement, leur énergie et la qualité des échanges tout au long de cette formation.
Cette activité a été réalisée avec le soutien de l’Union européenne, dans le cadre du MMD Grant Facility mis en œuvre par l’ICMPD.


Le 16 mars 2026, une nouvelle étape a été franchie dans les relations entre le Cabo Verde et sa diaspora organisée en France, avec la signature d’un protocole de coopération entre le Gouvernement de la République du Cabo Verde, la Fédération des Associations Capverdiennes de France (FACF) et le FORIM. Cette avancée majeure, portée dans le cadre du projet Connect’Diasporas, consacre la diaspora comme un acteur stratégique du développement et ouvre la voie à une coopération plus structurée, plus durable et plus opérationnelle.
Signé en présence de Vanuza BARBOSA, Secrétaire d’État aux Communautés, de Wilson DA GRAÇA ROBALO, président de la FACF, de Fernande GONÇALVES SEMEDO, vice-présidente du FORIM, et d’Adel ABDÉDAÏM, responsable du programme Connect’Diasporas, cet accord marque l’aboutissement d’un processus de dialogue engagé de longue date et intensifié ces derniers mois grâce à une dynamique de travail collective entre institutions et diaspora. Cette signature s’inscrit dans le cadre du projet Connect’Diasporas, mis en œuvre par le FORIM, financé par l’Union européenne à travers le MMD Grant Facility, porté par l’ICMPD.
Au-delà de sa portée institutionnelle, ce protocole vient reconnaître une réalité de terrain : depuis plusieurs générations, la diaspora capverdienne contribue activement au développement du pays, non seulement sur le plan économique, mais aussi dans les domaines social, culturel, éducatif, sanitaire et humain. Le cadre désormais formalisé entre le Gouvernement et la FACF permet de donner à cette contribution une base plus lisible, plus stable et mieux structurée, fondée sur la continuité, la transparence, la responsabilité et la co-construction. Le protocole prévoit notamment l’organisation d’un dialogue institutionnel régulier, la mise en place d’un comité mixte de pilotage, l’élaboration de plans d’action annuels, ainsi qu’un travail conjoint dans plusieurs domaines prioritaires comme la jeunesse, l’éducation, la santé, l’entrepreneuriat, la culture, le tourisme ou encore le sport.

Cet accord n’est pas né en un jour. Il prolonge directement la première mission terrain menée au Cabo Verde en octobre 2025 par le FORIM et la FACF dans le cadre de Connect’Diasporas. Cette mission avait pour objectif de poser les bases d’un partenariat structuré entre la diaspora capverdienne organisée en France et les autorités locales et nationales du pays, en identifiant les besoins, les priorités et les opportunités de collaboration.
Pendant plusieurs jours, la délégation a multiplié les rencontres avec les autorités, les collectivités, les partenaires techniques et financiers, ainsi que plusieurs acteurs du développement. Un atelier multi-acteurs a également réuni une quarantaine de participants autour de thématiques prioritaires telles que la santé, l’éducation, l’eau et l’environnement, le développement économique, la jeunesse et la culture. Ce temps de travail a permis de faire émerger une vision commune, de renforcer l’interconnaissance entre institutions et diaspora, et de poser les premières bases d’un cadre de coopération plus ambitieux.
La mission a aussi permis de valoriser concrètement l’apport de la diaspora au développement local, à travers la visite de projets soutenus avec l’appui du FORIM (PRA/OSIM), illustrant la capacité des organisations diasporiques à porter des initiatives utiles, durables et ancrées dans les réalités des territoires. Elle a enfin ouvert la voie à une formalisation progressive du partenariat avec les autorités capverdiennes, dont le protocole signé aujourd’hui constitue l’aboutissement logique.

Avec cette signature, le Cabo Verde envoie un signal fort à ses communautés à l’étranger : celui d’une volonté de bâtir une relation plus étroite, plus structurée et plus durable avec une diaspora organisée, reconnue comme partenaire stratégique du développement national. Cette orientation rejoint d’ailleurs les priorités du Plan stratégique des Communautés 2022–2026, qui reconnaît pleinement la diaspora comme un levier essentiel du développement du pays.
Pour le FORIM, cette avancée s’inscrit dans la continuité d’un engagement historique aux côtés des organisations de diasporas. Depuis sa création, le FORIM accompagne la structuration, la montée en capacités et la reconnaissance des organisations diasporiques, en particulier celles de son réseau. Avec Connect’Diasporas, cette démarche se prolonge à travers une approche spécifique : accompagner la structuration des fédérations diasporiques en Europe, renforcer leurs capacités, et favoriser en parallèle leur reconnaissance institutionnelle dans les pays d’origine. En signant cet accord en qualité de facilitateur, le FORIM confirme son rôle d’appui méthodologique, de mise en relation et d’accompagnement des partenariats, sans se substituer aux acteurs directement engagés dans la coopération.
« L’enjeu n’est pas seulement de reconnaître le rôle de la diaspora, mais de lui donner un cadre clair pour agir dans la durée. Ce que nous voyons aujourd’hui au Cabo Verde montre que lorsqu’elle est reconnue, écoutée et accompagnée, la diaspora peut devenir un véritable levier de coopération. C’est tout le sens de Connect’Diasporas : transformer des échanges prometteurs en partenariats concrets et durables », rappelle Adel ABDÈDAÏM, responsable du programme.
Cette dynamique pourrait d’ailleurs inspirer d’autres diasporas capverdiennes organisées à l’international, notamment au Portugal, au Canada et aux États-Unis, où les communautés capverdiennes jouent elles aussi un rôle important et pourraient, à terme, s’inscrire dans des cadres de coopération structurés avec les autorités du pays. En ce sens, l’accord signé avec la FACF dépasse le seul cadre bilatéral entre la France et le Cabo Verde, en ouvrant une perspective plus large de reconnaissance, de structuration et de coopération avec l’ensemble de la diaspora capverdienne organisée dans le monde.
Cette signature ouvre désormais une nouvelle phase, celle de la mise en œuvre. Plans d’action, mécanismes de suivi, nouvelles initiatives conjointes et approfondissement du dialogue devront maintenant donner corps aux engagements pris. Mais une chose est déjà acquise : avec ce protocole, la diaspora capverdienne en France franchit un cap décisif dans sa reconnaissance institutionnelle et dans sa capacité à agir aux côtés des autorités, au service d’un développement partagé entre le Cabo Verde et ses communautés à travers le monde.




À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le FORIM met en lumière la mobilisation de ses membres et partenaires qui proposent des espaces de réflexion, de célébration et de solidarité autour des droits et des parcours des femmes.

L’association Soleadher propose le « Boss Lady Coffee Date », une rencontre conviviale pensée pour les entrepreneuses qui souhaitent développer leur réseau dans une atmosphère détendue et inspirante. Entre jeu de matchmaking, networking stratégique et pause gourmande, cette matinée à Inksgarden offre un cadre bienveillant pour partager ses réussites, ses défis et imaginer de nouvelles collaborations. 📍 Lieu : Inksgarden

Le même week‑end, l’association En finir avec la polygamie (EFAPO) invite le public à une après‑midi de conférences, de témoignages et de convivialité autour de la mixité des métiers, de la résilience des mamans solo et de la créativité des femmes. Entre échanges inspirants, stands d’artisanat et clôture musicale, cette journée au Centre sportif Jess Owens, à Chilly‑Mazarin, met à l’honneur la force et la solidarité des femmes d’aujourd’hui. 📍 Lieu : 5 rue de l’Europe, 91380 Chilly-Mazarin

À Vernouillet, les associations Les Deux‑Rives, Pépites et Gabou Ciya, en partenariat avec la Ville, proposeront également un après‑midi chants et poèmes pour célébrer les droits des femmes. Cet événement mettra en avant la puissance des paroles et des voix féminines comme vecteur de sensibilisation et de contestation des inégalités, avec un temps fort autour d’hymnes engagés en clôture de la rencontre. 📍 Lieu : Esplanade de 8 mai 1945, Maurice Legendre, 28500 Vernouillet

La dimension culturelle est également au rendez-vous avec l'association Ton Île qui présente la représentation théâtrale « Hadriana dans tous mes rêves », adaptation de l'œuvre de René Depestre, à l'auditorium de l'Hôtel de Ville de Paris. Ce spectacle plonge le public dans un univers poétique et envoûtant, où se mêlent beauté, douleur et puissance de l'âme féminine, et rend hommage à une grande figure de la littérature haïtienne. 📍 Lieu : Auditorium de l’Hôtel de Ville, Paris

Le 14 mars, l‘association des femmes angolaises de France (AFAF) et Miezi proposeront à Nanterre une journée placée sous le signe des « Femmes, Résilience, Leadership et Entrepreneuriat ». Au programme : espace d’exposition dédié à l’entrepreneuriat féminin, interventions et temps de témoignages, jeux communautaires, activités sportives, ainsi qu’un repas convivial autour de plats typiques préparés par les femmes, avant une clôture festive en soirée. Cet événement illustre la volonté des associations de la diaspora de soutenir l’autonomisation économique des femmes et de favoriser la rencontre entre différentes générations et cultures. 📍 Lieu : 85 rue François Arago, 90200 Nanterre

Le 28 mars, l'organisation des femmes africaines & de la diaspora (OFAD) organise une rencontre intitulée Justice économique et Inclusion : les femmes migrantes et de la diaspora au cœur des solutions. Au programme : présentation des résultats d’enquêtes de l’OFAD, panel & témoignages, entrepreneuriat & financement, plaidoyer & recommandations.
🎟️ Entrée libre

Dans le cadre international de cette mobilisation, du 9 au 20 mars 2026, une délégation de notre membre FECODEV (Femmes et Contribution au Développement) participera à la 70e session de la Commission de la Condition de la Femme (CSW70) aux Nations Unies, à New York. Deux événements parallèles sont prévus, portant sur les thèmes : (1) Code de la famille en Afrique : défis de mise en pratique et leçons apprises ; (2) Harmonisation des lois et coutumes avec les normes internationales relatives aux droits humains. Ce déplacement sera également l’occasion de rencontres, d’échanges et de visites auprès des missions diplomatiques, représentant·es des pays d’origine des membres de la plateforme.

Finalement, l’Association des Jeunes Guinéens de France (AJGF), membre du FORIM, organise le 4 avril prochain une journée dédiée à l’engagement et aux talents féminins avec une table ronde inspirante, un concours d’éloquence (2ᵉ édition) et un jeu interactif pour déconstruire les stéréotypes et célébrer les libertés conquises à travers les générations. Cet événement s’inscrit dans la continuité des actions de l’AJGF pour valoriser les initiatives des femmes de la diaspora et encourager leur participation active à la vie sociale, économique et culturelle.📍 Lieu : MIE Labo 6, 76bis Rue de Rennes, 75006 Paris
À travers ces multiples rendez-vous sur le territoire, le FORIM et le réseau des diasporas réaffirment leur engagement indéfectible pour la promotion des droits des femmes, la valorisation de leurs initiatives et le renforcement des solidarités au cœur de nos communautés.
