La communication n’est pas un “plus” pour les organisations de solidarité internationale issues des migrations. C’est un levier d’action, de visibilité et de crédibilité.
Pour les fédérations et les OSIM engagées au quotidien, savoir communiquer avec des moyens simples mais efficaces, c’est pouvoir mieux faire connaître ses actions, valoriser les initiatives de ses membres, diffuser des messages clairs, mobiliser ses réseaux et renforcer sa place dans le dialogue avec les partenaires et les institutions. Dans l’esprit de Connect’Diasporas, renforcer la communication, c’est aussi renforcer la capacité des organisations diasporiques à être reconnues comme des interlocuteurs structurés, légitimes et audibles dans la relation avec les autorités de leurs pays d’origine.
Du 12 au 14 mars, nous avons ainsi organisé une formation médias et communication dans le cadre du projet Connect’Diasporas, à destination de trois fédérations partenaires : la Confédération des Associations Angolaises de France-CAAF, la Coordination des Associations Sénégalaises de Catalogne - CASC et l’UNACOF. Le projet vise notamment à renforcer la structuration, les capacités organisationnelles et la reconnaissance de ces fédérations vis-à-vis des autorités de leurs pays d’origine, tout en consolidant le dialogue diaspora–institutions.

Cette formation a été pensée dans une logique très concrète : non pas seulement transmettre des notions, mais permettre de produire, de tester, de corriger et de repartir avec des outils directement mobilisables. Les prestations médias et communication de Connect’Diasporas visent d’ailleurs explicitement à renforcer durablement les capacités des fédérations en matière de communication, d’appropriation des outils numériques et de production de contenus adaptés à leurs publics.
Pendant ces trois jours, l’approche a été résolument pratique, au plus près des besoins de chaque groupe. Chaque fédération a pu travailler sur ses propres messages, produire de courtes capsules vidéo sur différents sujets, réfléchir à la manière de documenter un événement, rédiger un script simple et avancer sur des supports visuels utiles à sa communication, comme des affiches ou des plaquettes projet. Cette logique de formation-action est au cœur du dispositif, avec l’idée de permettre aux fédérations de produire ensuite, de manière plus autonome, des contenus simples, cohérents et réguliers avec leur identité et leurs objectifs.

Au fond, l’enjeu est là : mieux communiquer pour mieux exister dans l’espace public, mieux représenter ses membres et mieux faire reconnaître la contribution des diasporas au développement des territoires d’origine.
Comme le rappelle l’esprit du projet, il ne s’agit pas seulement de produire des contenus “clé en main”, mais bien de doter les organisations de compétences transférables et d’outils concrets pour continuer à valoriser leurs initiatives et porter un plaidoyer en faveur d’un dialogue renforcé avec les autorités.
Merci aux fédérations participantes, CAAF, CASC et UNACOF, pour leur engagement, leur énergie et la qualité des échanges tout au long de cette formation.
Cette activité a été réalisée avec le soutien de l’Union européenne, dans le cadre du MMD Grant Facility mis en œuvre par l’ICMPD.


Le 16 mars 2026, une nouvelle étape a été franchie dans les relations entre le Cabo Verde et sa diaspora organisée en France, avec la signature d’un protocole de coopération entre le Gouvernement de la République du Cabo Verde, la Fédération des Associations Capverdiennes de France (FACF) et le FORIM. Cette avancée majeure, portée dans le cadre du projet Connect’Diasporas, consacre la diaspora comme un acteur stratégique du développement et ouvre la voie à une coopération plus structurée, plus durable et plus opérationnelle.
Signé en présence de Vanuza BARBOSA, Secrétaire d’État aux Communautés, de Wilson DA GRAÇA ROBALO, président de la FACF, de Fernande GONÇALVES SEMEDO, vice-présidente du FORIM, et d’Adel ABDÉDAÏM, responsable du programme Connect’Diasporas, cet accord marque l’aboutissement d’un processus de dialogue engagé de longue date et intensifié ces derniers mois grâce à une dynamique de travail collective entre institutions et diaspora. Cette signature s’inscrit dans le cadre du projet Connect’Diasporas, mis en œuvre par le FORIM, financé par l’Union européenne à travers le MMD Grant Facility, porté par l’ICMPD.
Au-delà de sa portée institutionnelle, ce protocole vient reconnaître une réalité de terrain : depuis plusieurs générations, la diaspora capverdienne contribue activement au développement du pays, non seulement sur le plan économique, mais aussi dans les domaines social, culturel, éducatif, sanitaire et humain. Le cadre désormais formalisé entre le Gouvernement et la FACF permet de donner à cette contribution une base plus lisible, plus stable et mieux structurée, fondée sur la continuité, la transparence, la responsabilité et la co-construction. Le protocole prévoit notamment l’organisation d’un dialogue institutionnel régulier, la mise en place d’un comité mixte de pilotage, l’élaboration de plans d’action annuels, ainsi qu’un travail conjoint dans plusieurs domaines prioritaires comme la jeunesse, l’éducation, la santé, l’entrepreneuriat, la culture, le tourisme ou encore le sport.

Cet accord n’est pas né en un jour. Il prolonge directement la première mission terrain menée au Cabo Verde en octobre 2025 par le FORIM et la FACF dans le cadre de Connect’Diasporas. Cette mission avait pour objectif de poser les bases d’un partenariat structuré entre la diaspora capverdienne organisée en France et les autorités locales et nationales du pays, en identifiant les besoins, les priorités et les opportunités de collaboration.
Pendant plusieurs jours, la délégation a multiplié les rencontres avec les autorités, les collectivités, les partenaires techniques et financiers, ainsi que plusieurs acteurs du développement. Un atelier multi-acteurs a également réuni une quarantaine de participants autour de thématiques prioritaires telles que la santé, l’éducation, l’eau et l’environnement, le développement économique, la jeunesse et la culture. Ce temps de travail a permis de faire émerger une vision commune, de renforcer l’interconnaissance entre institutions et diaspora, et de poser les premières bases d’un cadre de coopération plus ambitieux.
La mission a aussi permis de valoriser concrètement l’apport de la diaspora au développement local, à travers la visite de projets soutenus avec l’appui du FORIM (PRA/OSIM), illustrant la capacité des organisations diasporiques à porter des initiatives utiles, durables et ancrées dans les réalités des territoires. Elle a enfin ouvert la voie à une formalisation progressive du partenariat avec les autorités capverdiennes, dont le protocole signé aujourd’hui constitue l’aboutissement logique.

Avec cette signature, le Cabo Verde envoie un signal fort à ses communautés à l’étranger : celui d’une volonté de bâtir une relation plus étroite, plus structurée et plus durable avec une diaspora organisée, reconnue comme partenaire stratégique du développement national. Cette orientation rejoint d’ailleurs les priorités du Plan stratégique des Communautés 2022–2026, qui reconnaît pleinement la diaspora comme un levier essentiel du développement du pays.
Pour le FORIM, cette avancée s’inscrit dans la continuité d’un engagement historique aux côtés des organisations de diasporas. Depuis sa création, le FORIM accompagne la structuration, la montée en capacités et la reconnaissance des organisations diasporiques, en particulier celles de son réseau. Avec Connect’Diasporas, cette démarche se prolonge à travers une approche spécifique : accompagner la structuration des fédérations diasporiques en Europe, renforcer leurs capacités, et favoriser en parallèle leur reconnaissance institutionnelle dans les pays d’origine. En signant cet accord en qualité de facilitateur, le FORIM confirme son rôle d’appui méthodologique, de mise en relation et d’accompagnement des partenariats, sans se substituer aux acteurs directement engagés dans la coopération.
« L’enjeu n’est pas seulement de reconnaître le rôle de la diaspora, mais de lui donner un cadre clair pour agir dans la durée. Ce que nous voyons aujourd’hui au Cabo Verde montre que lorsqu’elle est reconnue, écoutée et accompagnée, la diaspora peut devenir un véritable levier de coopération. C’est tout le sens de Connect’Diasporas : transformer des échanges prometteurs en partenariats concrets et durables », rappelle Adel ABDÈDAÏM, responsable du programme.
Cette dynamique pourrait d’ailleurs inspirer d’autres diasporas capverdiennes organisées à l’international, notamment au Portugal, au Canada et aux États-Unis, où les communautés capverdiennes jouent elles aussi un rôle important et pourraient, à terme, s’inscrire dans des cadres de coopération structurés avec les autorités du pays. En ce sens, l’accord signé avec la FACF dépasse le seul cadre bilatéral entre la France et le Cabo Verde, en ouvrant une perspective plus large de reconnaissance, de structuration et de coopération avec l’ensemble de la diaspora capverdienne organisée dans le monde.
Cette signature ouvre désormais une nouvelle phase, celle de la mise en œuvre. Plans d’action, mécanismes de suivi, nouvelles initiatives conjointes et approfondissement du dialogue devront maintenant donner corps aux engagements pris. Mais une chose est déjà acquise : avec ce protocole, la diaspora capverdienne en France franchit un cap décisif dans sa reconnaissance institutionnelle et dans sa capacité à agir aux côtés des autorités, au service d’un développement partagé entre le Cabo Verde et ses communautés à travers le monde.




À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le FORIM met en lumière la mobilisation de ses membres et partenaires qui proposent des espaces de réflexion, de célébration et de solidarité autour des droits et des parcours des femmes.

L’association Soleadher propose le « Boss Lady Coffee Date », une rencontre conviviale pensée pour les entrepreneuses qui souhaitent développer leur réseau dans une atmosphère détendue et inspirante. Entre jeu de matchmaking, networking stratégique et pause gourmande, cette matinée à Inksgarden offre un cadre bienveillant pour partager ses réussites, ses défis et imaginer de nouvelles collaborations. 📍 Lieu : Inksgarden

Le même week‑end, l’association En finir avec la polygamie (EFAPO) invite le public à une après‑midi de conférences, de témoignages et de convivialité autour de la mixité des métiers, de la résilience des mamans solo et de la créativité des femmes. Entre échanges inspirants, stands d’artisanat et clôture musicale, cette journée au Centre sportif Jess Owens, à Chilly‑Mazarin, met à l’honneur la force et la solidarité des femmes d’aujourd’hui. 📍 Lieu : 5 rue de l’Europe, 91380 Chilly-Mazarin

À Vernouillet, les associations Les Deux‑Rives, Pépites et Gabou Ciya, en partenariat avec la Ville, proposeront également un après‑midi chants et poèmes pour célébrer les droits des femmes. Cet événement mettra en avant la puissance des paroles et des voix féminines comme vecteur de sensibilisation et de contestation des inégalités, avec un temps fort autour d’hymnes engagés en clôture de la rencontre. 📍 Lieu : Esplanade de 8 mai 1945, Maurice Legendre, 28500 Vernouillet

La dimension culturelle est également au rendez-vous avec l'association Ton Île qui présente la représentation théâtrale « Hadriana dans tous mes rêves », adaptation de l'œuvre de René Depestre, à l'auditorium de l'Hôtel de Ville de Paris. Ce spectacle plonge le public dans un univers poétique et envoûtant, où se mêlent beauté, douleur et puissance de l'âme féminine, et rend hommage à une grande figure de la littérature haïtienne. 📍 Lieu : Auditorium de l’Hôtel de Ville, Paris

Le 14 mars, l‘association des femmes angolaises de France (AFAF) et Miezi proposeront à Nanterre une journée placée sous le signe des « Femmes, Résilience, Leadership et Entrepreneuriat ». Au programme : espace d’exposition dédié à l’entrepreneuriat féminin, interventions et temps de témoignages, jeux communautaires, activités sportives, ainsi qu’un repas convivial autour de plats typiques préparés par les femmes, avant une clôture festive en soirée. Cet événement illustre la volonté des associations de la diaspora de soutenir l’autonomisation économique des femmes et de favoriser la rencontre entre différentes générations et cultures. 📍 Lieu : 85 rue François Arago, 90200 Nanterre

Le 28 mars, l'organisation des femmes africaines & de la diaspora (OFAD) organise une rencontre intitulée Justice économique et Inclusion : les femmes migrantes et de la diaspora au cœur des solutions. Au programme : présentation des résultats d’enquêtes de l’OFAD, panel & témoignages, entrepreneuriat & financement, plaidoyer & recommandations.
🎟️ Entrée libre

Dans le cadre international de cette mobilisation, du 9 au 20 mars 2026, une délégation de notre membre FECODEV (Femmes et Contribution au Développement) participera à la 70e session de la Commission de la Condition de la Femme (CSW70) aux Nations Unies, à New York. Deux événements parallèles sont prévus, portant sur les thèmes : (1) Code de la famille en Afrique : défis de mise en pratique et leçons apprises ; (2) Harmonisation des lois et coutumes avec les normes internationales relatives aux droits humains. Ce déplacement sera également l’occasion de rencontres, d’échanges et de visites auprès des missions diplomatiques, représentant·es des pays d’origine des membres de la plateforme.

Finalement, l’Association des Jeunes Guinéens de France (AJGF), membre du FORIM, organise le 4 avril prochain une journée dédiée à l’engagement et aux talents féminins avec une table ronde inspirante, un concours d’éloquence (2ᵉ édition) et un jeu interactif pour déconstruire les stéréotypes et célébrer les libertés conquises à travers les générations. Cet événement s’inscrit dans la continuité des actions de l’AJGF pour valoriser les initiatives des femmes de la diaspora et encourager leur participation active à la vie sociale, économique et culturelle.📍 Lieu : MIE Labo 6, 76bis Rue de Rennes, 75006 Paris
À travers ces multiples rendez-vous sur le territoire, le FORIM et le réseau des diasporas réaffirment leur engagement indéfectible pour la promotion des droits des femmes, la valorisation de leurs initiatives et le renforcement des solidarités au cœur de nos communautés.
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le FORIM met à l’honneur l’un de ses membres, l’association Femme Inter Associations Inter Service Migrants (FIA/ISM). Actrice incontournable du tissu associatif d’Évry-Courcouronnes, FIA/ISM se distingue par son expertise reconnue dans la lutte contre les violences faites aux femmes et par son engagement constant en faveur de l’égalité des genres ici et là-bas.
Une action phare : prévenir l’exploitation sexuelle des jeunes
Dans le cadre de son conventionnement annuel avec le FORIM - mécanisme d’accompagnement et de financement destiné aux FOSIM et COSIM membres pour renforcer leurs capacités d’actions - FIA/ISM a conduit une action de sensibilisation consacrée à une problématique complexe et souvent taboue : le système prostitutionnel et ses conséquences sociales, en particulier sur la jeunesse.
Aujourd'hui en France, ce sont près de 20 000 mineurs qui sont concernés par la prostitution selon Agir Contre la Prostitution des Enfants (ACPE), parmi lesquels on retrouverait plus de 90% de filles
. Cette donnée ne concerne que la France métropolitaine et n'inclut pas les départements et territoires ultramarins.
Organisée au Centre social Brel Brassens, cette initiative a réuni plus de 150 participant·e·s. Pour introduire la réflexion et susciter le dialogue, le film "Le Rêve de la honte", réalisé par l’association En finir avec la polygamie (EFAPO), a été diffusé. Il a servi de point de départ pour créer un espace d’échanges sécurisé et encourager une parole libérée autour du phénomène d’exploitation sexuelle et des réseaux de proxénétisme.
Synopsis : Lupita, une jeune femme pleine d'ambition, originaire du Gabon, rêve de poursuivre ses études en France. Elle découvre rapidement que ce qui semblait être une opportunité académique se transforme en un cauchemar. Ses études cachent en réalité un réseau de prostitution. Confrontée à cette réalité, Lupita doit naviguer entre aspirations et les dangers qui l'entourent. Cherchant désespérément une issue à cette situation elle se heurte….
Une approche partenariale et pédagogique
L’efficacité de cette action repose sur une collaboration étroite avec des acteurs spécialisés, notamment le Mouvement du Nid et l’ACPE. Ensemble, ils ont structuré le débat autour de trois axes majeurs :
Un impact social durable et ancré dans les ODD
Au-delà de cette action ponctuelle, FIA/ISM inscrit son travail dans une démarche durable de changement social et de prévention. Ce projet s’aligne sur plusieurs Objectifs de Développement Durable (ODD) :
La richesse des échanges et la diversité des témoignages recueillis témoignent de l’impact humain et social de l’initiative. Ces retours, portant aussi bien sur les expériences vécues par les femmes que sur les répercussions pour leurs enfants, soulignent l’importance cruciale de maintenir et d’élargir ces espaces de dialogue.
Forte de cette expérience, FIA/ISM prévoit de poursuivre la dynamique engagée à travers de nouveaux ateliers thématiques et des cafés-débats, consacrés à la prévention, à la formation et à la promotion de l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.
Découvrez d’autres actions entamées par les associations de la diaspora et leurs événements pour la journée internationale des droits des femmes.
À l’approche des élections municipales, qui auront lieu les 15 et 22 mars, le FORIM a sélectionné quelques ressources utiles pour les diasporas en campagne afin de mieux comprendre les enjeux associatifs à l'échelle locale et pour combattre les idées d'extrême droite.
Municipales 2026 : Faire Territoire Ensemble – Le Mouvement associatif :
ANVITA - Association Nationale des Villes et Territoires Accueillants :
OXFAM
France Terre d'Asile
Pour le projet Wamanga Wa Komor (WWK), financé par l'Union Européenne dans le cadre de l'initiative Global Gateway – Pacte Vert et Bleu aux Comores, le FORIM et Initiative Développement recherchent deux consultances.
Ces deux missions s’inscrivent dans le renforcement des capacités des acteurs de la société civile et visent à accompagner la structuration de partenariats durables entre les organisations de la diaspora (OSIM) et les organisations locales (OSCL).
1. Mission 1 : Diagnostic IRI, segmentation et accompagnement individualisé pour alliances vertes/bleues
2. Mission 2 : Formation en gestion de projets appliquée à l’économie verte/bleue
Les Termes de Référence détaillés sont disponibles en pièces jointes :
Les candidatures doivent être envoyées au plus tard le 22 février 2026 à 20h00 aux adresses suivantes :
Veuillez indiquer clairement dans l’objet du message :
Pour consulter et télécharger les termes de référence :
Le FORIM lance un appel à manifestation d'intérêt (AMI) pour identifier des expert·e·s chargé·e·s de concevoir et d'animer un cycle de formation et d'accompagnement spécifique au profit de trois de ses fédérations partenaires.
Dans le cadre du projet Connect'Diasporas, le FORIM souhaite consolider les capacités organisationnelles et opérationnelles des fédérations CAAF (Angola), UNACOF (Comores) et CASC (Sénégal). L’objectif est de leur fournir un socle d'outils et de méthodes adaptés pour porter des projets structurants et mieux dialoguer avec les institutions.
L'AMI s'articule autour de trois thématiques majeures. Les candidat·e·s peuvent postuler pour un ou plusieurs parcours:
Les dossiers de candidature doivent être envoyés par courriel au plus tard le 02 février 2026 à 12h aux adresses suivantes : gboissy@forim.net et aabdedaim@forim.net.
Votre dossier devra comprendre:
Vous souhaitez travailler dans une association de solidarité internationale reconnue, composée d’organisations militantes et bénévoles ; vous voulez vous engager au service de l’action des diasporas ici et là-bas ; vous souhaitez évoluer dans un environnement interculturel et multi-acteurs. Vous aimez organiser, coordonner, faire avancer des actions concrètes et produire des livrables utiles. Rejoignez l’équipe FORIM pour contribuer à la mise en oeuvre du programme Connect’Diasporas.
Le programme Connect’Diasporas vise à renforcer le dialogue et les collaborations entre 6 fédérations diasporiques africaines (Madagascar, Cap-Vert, République du Congo, Angola, Comores, Sénégal) et les autorités de leurs pays d’origine, via des missions, ateliers, formations, événements et actions de capitalisation. Dans la dernière phase du projet, le FORIM souhaite recruter un·e chargé·e de projet junior pour appuyer l’équipe sur la mise en oeuvre opérationnelle, la coordination logistique, le suivi des activités et le reporting (en appui du responsable de projet et en lien avec l’équipe transversale).
Selon le profil (expérience/autonomie), le poste pourra être positionné sur un niveau “assistant·e de projet” (appui opérationnel/logistique) ou “chargé·e de projet” (appui au pilotage avec davantage d’autonomie).
Sous la supervision du Responsable de projet, le/la Chargé·e de projet contribuera notamment à :
1) Appui au pilotage et à la mise en oeuvre des activités du projet
2) Logistique, événements et missions
3) Reporting, capitalisation et gestion documentaire
Merci d’envoyer CV + lettre de motivation (fichiers nommés “NOM Prénom CV / NOM Prénom LM”) avec pour objet :
« Candidature – Chargé·e de projet Connect’Diasporas (CDD 6 mois) »
Contact : Adel ABDÈDAÏM (aabdedaim@forim.net) + en copie (recrutement@forim.net)
Calendrier : candidatures examinées au fil de l’eau ; 1er entretien à partir du 19 janvier (visio ou présentiel) + 2e entretien court si besoin ; prise de poste le 02 février 2026.
Date limite : 11 janvier 2026 (23h59 heure de Paris).
NB : Le FORIM se réserve la possibilité de clôturer le recrutement avant la date limite si un profil est retenu.
