KOMOR’CONNECT : Ensemble, célébrons l’engagement et l’impact de la diaspora comorienne !
Samedi 23 mai 2026 à Lyon, l’UNACOF vous convie à KOMOR’CONNECT, une journée dédiée à la réflexion, à la culture et à l’engagement de la diaspora comorienne. Cet événement s’inscrit pleinement dans la dynamique du programme Connect’Diasporas, qui vise à renforcer le rôle des diasporas africaines comme partenaires clés du développement, en favorisant un dialogue structuré entre les fédérations diasporiques en Europe et les autorités publiques des pays d’origine.
Au programme :
🔹 Matinée : Tables rondes sur l’entrepreneuriat, la jeunesse et la coopération internationale – des échanges pour construire des ponts entre la diaspora et les Comores.
🔹 Après-midi : Animations culturelles, stands associatifs et interventions institutionnelles – une vitrine des talents et des initiatives de la diaspora.
🔹 Soirée : Concert festif pour célébrer ensemble notre identité et notre engagement.
Pourquoi cet événement est-il important ?
✅ Renforcer les liens entre les membres de la diaspora et les acteurs du développement aux Comores.
✅ Valoriser les initiatives associatives et entrepreneuriales portées par la diaspora.
✅ Créer des synergies entre culture, engagement citoyen et développement durable.
Réservez dès maintenant cette date dans vos agendas !
📧 Contact : communication.unacof@gmail.com
Les informations utiles :
📍 Où ? Salle Irène Joliot-Curie, 68 Boulevard Irène Joliot Curie, 69200 Vénissieux
⏰ Quand ? À partir de 19h30
🎟️ Tarifs :
Cette action s’inscrit dans le cadre du projet Connect’Diasporas, mis en œuvre par le FORIM avec le soutien financier de l’Union européenne à travers le MMD III Grant Facility porté par l’ICMPD.
Le FORIM s'est rendu aux Comores en octobre 2025, pour en savoir plus sur cette mission : https://forim.net/actualite/la-diaspora-un-levier-confirme-pour-un-developpement-durable-aux-comores/
Le 16 mars 2026, une nouvelle étape a été franchie dans les relations entre le Cabo Verde et sa diaspora organisée en France, avec la signature d’un protocole de coopération entre le Gouvernement de la République du Cabo Verde, la Fédération des Associations Capverdiennes de France (FACF) et le FORIM. Cette avancée majeure, portée dans le cadre du projet Connect’Diasporas, consacre la diaspora comme un acteur stratégique du développement et ouvre la voie à une coopération plus structurée, plus durable et plus opérationnelle.
Signé en présence de Vanuza BARBOSA, Secrétaire d’État aux Communautés, de Wilson DA GRAÇA ROBALO, président de la FACF, de Fernande GONÇALVES SEMEDO, vice-présidente du FORIM, et d’Adel ABDÉDAÏM, responsable du programme Connect’Diasporas, cet accord marque l’aboutissement d’un processus de dialogue engagé de longue date et intensifié ces derniers mois grâce à une dynamique de travail collective entre institutions et diaspora. Cette signature s’inscrit dans le cadre du projet Connect’Diasporas, mis en œuvre par le FORIM, financé par l’Union européenne à travers le MMD Grant Facility, porté par l’ICMPD.
Au-delà de sa portée institutionnelle, ce protocole vient reconnaître une réalité de terrain : depuis plusieurs générations, la diaspora capverdienne contribue activement au développement du pays, non seulement sur le plan économique, mais aussi dans les domaines social, culturel, éducatif, sanitaire et humain. Le cadre désormais formalisé entre le Gouvernement et la FACF permet de donner à cette contribution une base plus lisible, plus stable et mieux structurée, fondée sur la continuité, la transparence, la responsabilité et la co-construction. Le protocole prévoit notamment l’organisation d’un dialogue institutionnel régulier, la mise en place d’un comité mixte de pilotage, l’élaboration de plans d’action annuels, ainsi qu’un travail conjoint dans plusieurs domaines prioritaires comme la jeunesse, l’éducation, la santé, l’entrepreneuriat, la culture, le tourisme ou encore le sport.

Cet accord n’est pas né en un jour. Il prolonge directement la première mission terrain menée au Cabo Verde en octobre 2025 par le FORIM et la FACF dans le cadre de Connect’Diasporas. Cette mission avait pour objectif de poser les bases d’un partenariat structuré entre la diaspora capverdienne organisée en France et les autorités locales et nationales du pays, en identifiant les besoins, les priorités et les opportunités de collaboration.
Pendant plusieurs jours, la délégation a multiplié les rencontres avec les autorités, les collectivités, les partenaires techniques et financiers, ainsi que plusieurs acteurs du développement. Un atelier multi-acteurs a également réuni une quarantaine de participants autour de thématiques prioritaires telles que la santé, l’éducation, l’eau et l’environnement, le développement économique, la jeunesse et la culture. Ce temps de travail a permis de faire émerger une vision commune, de renforcer l’interconnaissance entre institutions et diaspora, et de poser les premières bases d’un cadre de coopération plus ambitieux.
La mission a aussi permis de valoriser concrètement l’apport de la diaspora au développement local, à travers la visite de projets soutenus avec l’appui du FORIM (PRA/OSIM), illustrant la capacité des organisations diasporiques à porter des initiatives utiles, durables et ancrées dans les réalités des territoires. Elle a enfin ouvert la voie à une formalisation progressive du partenariat avec les autorités capverdiennes, dont le protocole signé aujourd’hui constitue l’aboutissement logique.

Avec cette signature, le Cabo Verde envoie un signal fort à ses communautés à l’étranger : celui d’une volonté de bâtir une relation plus étroite, plus structurée et plus durable avec une diaspora organisée, reconnue comme partenaire stratégique du développement national. Cette orientation rejoint d’ailleurs les priorités du Plan stratégique des Communautés 2022–2026, qui reconnaît pleinement la diaspora comme un levier essentiel du développement du pays.
Pour le FORIM, cette avancée s’inscrit dans la continuité d’un engagement historique aux côtés des organisations de diasporas. Depuis sa création, le FORIM accompagne la structuration, la montée en capacités et la reconnaissance des organisations diasporiques, en particulier celles de son réseau. Avec Connect’Diasporas, cette démarche se prolonge à travers une approche spécifique : accompagner la structuration des fédérations diasporiques en Europe, renforcer leurs capacités, et favoriser en parallèle leur reconnaissance institutionnelle dans les pays d’origine. En signant cet accord en qualité de facilitateur, le FORIM confirme son rôle d’appui méthodologique, de mise en relation et d’accompagnement des partenariats, sans se substituer aux acteurs directement engagés dans la coopération.
« L’enjeu n’est pas seulement de reconnaître le rôle de la diaspora, mais de lui donner un cadre clair pour agir dans la durée. Ce que nous voyons aujourd’hui au Cabo Verde montre que lorsqu’elle est reconnue, écoutée et accompagnée, la diaspora peut devenir un véritable levier de coopération. C’est tout le sens de Connect’Diasporas : transformer des échanges prometteurs en partenariats concrets et durables », rappelle Adel ABDÈDAÏM, responsable du programme.
Cette dynamique pourrait d’ailleurs inspirer d’autres diasporas capverdiennes organisées à l’international, notamment au Portugal, au Canada et aux États-Unis, où les communautés capverdiennes jouent elles aussi un rôle important et pourraient, à terme, s’inscrire dans des cadres de coopération structurés avec les autorités du pays. En ce sens, l’accord signé avec la FACF dépasse le seul cadre bilatéral entre la France et le Cabo Verde, en ouvrant une perspective plus large de reconnaissance, de structuration et de coopération avec l’ensemble de la diaspora capverdienne organisée dans le monde.
Cette signature ouvre désormais une nouvelle phase, celle de la mise en œuvre. Plans d’action, mécanismes de suivi, nouvelles initiatives conjointes et approfondissement du dialogue devront maintenant donner corps aux engagements pris. Mais une chose est déjà acquise : avec ce protocole, la diaspora capverdienne en France franchit un cap décisif dans sa reconnaissance institutionnelle et dans sa capacité à agir aux côtés des autorités, au service d’un développement partagé entre le Cabo Verde et ses communautés à travers le monde.




Une mission conjointe du FORIM, de son membre l’UNACOF et d’Initiative Développement s’est tenue du 25 octobre au 1er novembre 2025 aux Comores. Au cœur des échanges qui ont eu lieu se trouvaient la restitution de l’étude « Regards Croisés » du projet Wamanga Wa Komor ainsi que le suivi de projets co-financé par le PRA/OSIM. L’objectif était de renforcer l’action et la reconnaissance des diasporas comme actrices clés du développement de l’archipel.
La mission a débuté par des rencontres institutionnelles avec l’Union européenne et l’Ambassade de France à Moroni ont permis de réaffirmer l’alignement du projet Wamanga Wa Komor (WWK) avec les priorités de développement du pays et de souligner le rôle central de la diaspora comorienne.

Des échanges se sont poursuivis avec les autorités comoriennes, notamment le Ministère des Affaires étrangères, le Commissariat à la Diaspora et le Gouverneur de Ngazidja. Ces derniers ont permis la désignation d’un point focal pour une meilleure articulation des projets de diaspora. Par ailleurs, la rencontre avec l’Association des Maires de Ngazidja, réunissant 22 édiles, a acté l’engagement des collectivités locales à soutenir concrètement les initiatives.
La délégation s’est également rendue sur le terrain pour constater les réalisations de projets cofinancés par le dispositif PRA/OSIM, portant spécifiquement sur l’éducation.
À Ntsoudjini, la rénovation du collège public d’Itsandra Isahari par l'OSIM ANF et l'Organisation de la Société Civile Locale (OSCL) MMADJAMU NGOME a eu un effet immédiat et remarquable : une baisse de 70% de l’absentéisme global et de 90% de l’absentéisme des filles. Des latrines neuves et un environnement sécurisé ont radicalement changé le quotidien des 623 élèves.
À Itsandzeni, la construction et la rénovation d’une école, alimentée à l’énergie solaire, sont bien avancées. Son modèle de gestion partagée (50% communauté / 50% parents) garantit la pérennité de l’infrastructure, qui bénéficiera aussi aux enfants des communes avoisinantes.
L’événement phare de la mission a été la restitution publique de l’étude « Regards Croisés ». Présentée devant un parterre d’acteurs institutionnels et associatifs, cette étude révèle une forte complémentarité entre les OSIM (Organisations de Solidarité Internationale issues des Migrations) et les OSCL (Organisations de la Société Civile Locale), mais aussi un potentiel de collaboration encore sous-exploité : seuls 42% des OSIM et 33% des OSCL ont déjà travaillé ensemble.
Fondée sur l’analyse de 120 organisations et le recensement de 833 structures locales, cette étude fournit désormais une base stratégique solide pour guider les futures actions de renforcement de capacités et les appels à projets.

Cette mission a posé des jalons stratégiques essentiels pour la poursuite du projet Wamanga Wa Komor. Les prochaines étapes visent à consolider les acquis et à démultiplier l'impact. D’une part, le renforcement des capacités de 50 OSIM et OSCL permettra d'accroître leur professionnalisation et leur efficacité opérationnelle, tandis que la sélection de 4 Opérateurs d'Appui (OPAP) garantira un accompagnement technique de qualité pour les porteurs de projets.
Cette approche systémique et inclusive ouvre la voie à une transformation durable des territoires comoriens.

Au-delà des résultats tangibles déjà observés sur le terrain, cette mission confirme le rôle central de la diaspora comorienne comme levier stratégique du développement. La qualité du dialogue institutionnel établi et la mobilisation des acteurs locaux démontrent qu'un partenariat structuré et équilibré entre diasporas, autorités et organisations locales est non seulement possible, mais déjà en marche. Le FORIM et ses partenaires poursuivront cet engagement aux côtés des communautés comoriennes pour amplifier cette dynamique porteuse d'avenir.




Du 17 au 26 octobre, une délégation du FORIM, et de la Fédération des Associations Capverdiennes de France (FACF), s’est rendue sur l’Île de Santiago dans le cadre du programme Connect’Diasporas financé par l’Union européenne, à travers le MMD III Grant Facility, mis en œuvre par l'ICMPD. Cette première mission a posé les bases d’un dialogue structuré entre la diaspora capverdienne organisée en France et les institutions du Cap-Vert.

Conduite par le FORIM en partenariat avec la Fédération des Associations Capverdiennes de France (FACF), cette mission s’inscrivait dans le cadre du programme Connect’Diasporas – Partenariats avec les autorités locales, soutenu par l’Union européenne à travers le Mécanisme de Subvention MMD III, mis en œuvre par le Centre International pour le Développement des Politiques Migratoires (ICMPD).
L’objectif du programme est de renforcer la coopération entre les diasporas africaines et les autorités locales et nationales de leurs pays d’origine, en valorisant leur expertise et leur engagement au service du développement.
Connect’Diasporas repose sur une approche double : accompagner la structuration des fédérations diasporiques ici, en Europe (France et Espagne), et favoriser leur reconnaissance institutionnelle là-bas, dans les pays d’origine (Angola, Cap-Vert, Comores, Madagascar, République du Congo et Sénégal).
Coorganisée avec le Ministère des Communautés, en marge du Congrès international des cadres capverdiens (CIQC), la mission visait à renforcer le dialogue entre les autorités capverdiennes et la diaspora autour d’enjeux de développement local, économique et social. La délégation du FORIM et de la FACF a rencontré de nombreux acteurs : les présidents des municipalités de Santa Cruz et de Santa Catarina, les représentants de la Délégation de l’Union européenne, de l’Ambassade de France, de l’OIM, de LuxDev, de l’Office International de l’Eau, de la compagnie Cabo Verde Airlines, ainsi que la délégation française du CIQC.
Ces échanges ont contribué à visibiliser le rôle des associations capverdiennes en France, à favoriser l’interconnaissance entre institutions et diaspora, et à faire émerger des pistes de collaboration durables.
Moment fort de la mission, un atelier multi-acteurs d’une journée a réuni une quarantaine de participants issus de l’administration, des collectivités, du secteur économique et du tissu associatif. L’objectif : dresser un état des lieux des relations entre la diaspora et les autorités, puis co-construire une vision commune à l’horizon 2030 sur plusieurs thématiques prioritaires - santé, éducation, eau et environnement, développement économique, jeunesse et culture.
Cet atelier, premier du genre au Cap-Vert, a marqué un tournant dans la reconnaissance du rôle des diasporas. Il a d’ailleurs fait l’objet d’une couverture médiatique nationale, notamment à la télévision capverdienne sous le titre : « Diáspora cabo-verdiana e instituições públicas definem estratégias para reforçar laços mútuos ».
La délégation a également été reçue par Son Excellence Monsieur José Maria Neves, Président de la République du Cap-Vert, pour une audience officielle symbolisant la volonté partagée de consolider les liens entre le pays et sa diaspora. Les discussions menées avec le ministère des Communautés ont permis d’esquisser les bases d’une future convention de partenariat pour accompagner la mise en œuvre de la stratégie nationale en faveur de la diaspora. Une lettre d’intention devrait prochainement formaliser cet engagement.

En parallèle, la mission a permis de visiter plusieurs projets soutenus par le dispositif historique du FORIM, le PRA/OSIM, mis en œuvre avec le soutien de l’Agence Française de Développement (AFD) et du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères. À Fonta Lima et Santa Catarina, des initiatives de réhabilitation artisanale et agricole soutiennent l’autonomie économique des communautés locales. À Basso Baca, un système d’adduction d’eau solaire améliore durablement l’accès à l’eau. À Santa Cruz, les coopératives agricoles et groupements de femmes bénéficient de l’appui constant des associations issues de la diaspora.
Ces initiatives illustrent l’impact concret et durable de l’engagement diasporique dans le développement local au Cap-Vert.
Cette première mission Connect’Diasporas au Cap-Vert marque une étape clé dans la consolidation du dialogue entre la diaspora et les institutions capverdiennes.
Elle ouvre la voie à une deuxième mission, prévue début 2026, qui visera à transformer ces premiers échanges en plans d’action et partenariats opérationnels.
Le FORIM remercie l’ensemble des partenaires capverdiens pour leur accueil, leur disponibilité et leur engagement commun en faveur d’une coopération durable entre diaspora et autorités locales.
Crédits photos : FORIM – octobre 2025
Projet financé par l’Union européenne à travers le MMD III Grant Facility, mis en œuvre par l’ICMPD.
🇬🇭 Mission Roots to Ghana – Accra, 22 juillet 2025
La délégation du FORIM a poursuivi sa mission au Ghana avec une série de rencontres institutionnelles clés. Le Bureau des Diasporas du ministère des Affaires étrangères a réaffirmé que le lien avec la diaspora est une priorité stratégique, conçu comme un échange mutuel de savoirs. Un fonds dédié existe déjà, et des interlocuteurs peuvent accompagner les experts dans leur projet de retour ou d’installation. Le ministère recommande de faire connaître l’initiative via les ambassades du Ghana en Europe, en y joignant une plaquette de présentation, et se dit prêt à étudier son intégration dans le programme TVET, notamment pour les volets techniques. Une note officielle du programme Roots to Ghana doit leur être transmise prochainement.


La rencontre avec la Chambre nationale de commerce et d’industrie du Ghana (GNCCI) a mis en lumière l’engagement de l’institution en faveur de l’entrepreneuriat des jeunes et de l’autonomisation économique des femmes. La GNCCI, reconnue par l’État comme la voix officielle du secteur privé, a exprimé sa volonté de formaliser une collaboration avec le FORIM et ses partenaires via un protocole d’accord (MoU) et de construire un plan d’action commun. Elle souhaite également accéder aux résultats du programme, partager ses initiatives en direction des jeunes et des femmes, et valoriser les profils d’experts sur sa future chaîne YouTube. Des synergies sont envisagées, notamment avec les profils techniques et artisanaux issus de la diaspora.
Enfin, lors de la rencontre avec la Chambre de commerce et d’industrie France-Ghana (CCIFG), la forte demande des entreprises françaises implantées dans le pays pour des profils issus de la diaspora a été soulignée. La CCIFG a mis en avant le dispositif VIE (Volontariat International en Entreprise), qui pourrait constituer une piste de collaboration complémentaire avec le programme Roots to Ghana. L’idée d’une campagne de communication commune a été évoquée, ainsi que la participation à un forum économique avec Team France Export et Business France. Une proposition détaillée sera prochainement transmise pour explorer les opportunités de collaboration autour du salon Gold Coast Invest.
Cette journée témoigne d’un fort intérêt des acteurs publics et privés pour renforcer les liens entre diaspora et développement économique au Ghana.
🇬🇭 Mission Roots to Ghana – Accra, 21 juillet 2025
La délégation du FORIM a mené une journée de rencontres stratégiques à Accra. Lors de la réunion avec la GIZ Ghana, un bilan très positif du programme Roots to Ghana a été dressé, saluant l’impact du transfert de compétences réalisé par les experts issus de la diaspora. La GIZ a toutefois souligné l’importance de penser la suite sous l’angle d’un investissement économique durable au Ghana. Des projets concrets sont en cours, et un travail de capitalisation est engagé pour valoriser chaque mission à travers des fiches synthétiques. L’idée d’un salon annuel dédié à l’investissement des diasporas européennes a également été discutée, tout comme une possible collaboration renforcée avec le programme PRA/OSIM.



Au ministère du Travail, les échanges avec le Labor Office puis avec le Ministre ont confirmé l’intérêt fort des autorités ghanéennes pour l’expertise de la diaspora, notamment dans le domaine du numérique. Le ministère a exprimé son souhait de renforcer les passerelles entre institutions publiques et talents diasporiques sur le long terme, et s’est montré favorable à l’intégration du programme dans les politiques publiques nationales. Il a également proposé un appui logistique et l’implication accrue du secteur privé. Cette journée a posé les bases d’un partenariat solide et durable entre les acteurs ghanéens, le FORIM et ses partenaires, au service d’un développement partagé.
