Le FORIM, France Volontaires et le F3E vous invitent à la restitution de l’étude collective « Volontariat et diasporas : enjeux et apports pour la solidarité internationale » portée en partenariat avec le Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis et la Ville de Marseille.
Fruit d’un partenariat renforcé entre France Volontaires et le FORIM, cette étude met en évidence un levier concret pour renforcer la solidarité internationale en articulant davantage les dynamiques d’engagement déjà portées par les diasporas en France, notamment en direction de leurs pays d’origine, avec les dispositifs de volontariat soutenus par l’État.
La restitution sera l’occasion de partager les principaux enseignements de l’étude et d’ouvrir un temps d’échange autour de plusieurs enjeux clés :
Le Vendredi 29 mai 2026, de 14h30 à 17h00
Au siège de France Volontaires : 6 rue Truillot à Ivry-sur-Seine (métro 7 et RER C)
Merci de vous inscrire via ce lien : https://forms.office.com/
🔗 Pour consulter la synthèse de l'étude : Synthèse de l'étude "Volontariat et Diasporas : enjeux et apports pour la solidarité internationale" (français) - FORIM
Dans le cadre de son dispositif Coup de Pouce, le FORIM a accompagné l’Association Haïti pour l’Avenir (AHPA), membre de notre fédération PAFHA dans l’organisation des Haitian Legends Awards. L’événement s’est tenu le 1er juin 2024 à l’Espace Alliance du Blanc-Mesnil, illustrant le dynamisme et l’engagement des diasporas sur le territoire français.

Célébrer l'excellence et le patrimoine
L’Haitian Legends Awards célèbre l’excellence artistique et culturelle haïtienne et afro-caribéenne. Au-delà de la reconnaissance des talents, cet événement valorise le patrimoine des communautés afro-caribéennes et renforce leur visibilité internationale. Il positionne la diaspora comme actrice essentielle de transmission et d’innovation culturelle.
Un vecteur d’intégration et de cohésion sociale
L’action menée par l’AHPA illustre comment l’engagement des diasporas dépasse le cadre culturel pour contribuer concrètement à l’intégration. À travers cet événement, des liens ont été renforcés entre la diaspora haïtienne et les communautés locales en France, favorisant le dialogue interculturel. Une attention particulière a également été accordée à la participation des femmes artistes et des jeunes entrepreneurs, contribuant à accroître leur visibilité et leur confiance. Par ailleurs, le recours à des prestataires locaux, tels que des traiteurs et des techniciens, a permis de soutenir l’économie de proximité.
Une réussite collective
Porté par une équipe dédiée, le projet a réuni environ 200 participant·e·s sur place, et a bénéficié d'un large écho numérique, touchant plusieurs milliers de personnes en ligne. Le succès repose également sur un réseau de partenaires solides, incluant la Plateforme des Associations Franco-Haïtiennes (PAFHA) et diverses entreprises de la diaspora.
Vers un rendez-vous annuel
Fort de cet impact positif, l'AHPA ambitionne de pérenniser cet événement pour en faire un rendez-vous annuel incontournable. L'objectif futur est d'élargir la programmation avec des ateliers pédagogiques et des conférences, tout en renforçant l'implication des jeunes générations dans la gouvernance du projet.
« L’événement a servi de plateforme pour célébrer un héritage commun, renforçant le sentiment d’appartenance des personnes issues de l’immigration tout en partageant cette richesse avec l'ensemble de la société française. »
À travers des initiatives comme le Haitian Legends Awards, les diasporas prouvent quotidiennement qu'elles sont des acteurs clés du développement culturel et social « ici », en France.



Ouvrir un robinet et voir l'eau couler : un geste banal pour certains, mais une véritable révolution pour les 3 000 habitants d'Awaham qui célèbrent aujourd'hui la fin d'un combat pour l'hygiène et la santé.
Dans la région d'Ashanti, au Ghana, le village d'Awaham faisait face à un défi majeur : l'absence d'infrastructures d'eau potable et d'assainissement décentes. Cette situation exposait la population, et particulièrement les enfants, à de nombreuses maladies hydriques chroniques. Sans accès à des sanitaires publics, les conditions de vie et la dignité des villageois étaient durement éprouvées, freinant le développement social et économique de la localité.
Le projet est porté par l'association SANKOFA BLACK STAR (ASBS), une Organisation de Solidarité Internationale issue des Migrations (OSIM) basée à Vaulx-en-Velin. En lien étroit avec le partenaire local Awaham Development Project, l'association a ciblé le district de Sekyere East pour déployer une solution durable d'approvisionnement en eau, répondant à une demande directe de la communauté ghanéenne.
Le projet a mobilisé des ressources techniques et humaines importantes pour transformer le quotidien du village :
Résultats concrets :
L'association Sankofa Black Star a démontré la force de la diaspora à travers sa capacité de résilience financière et logistique. Face à une augmentation imprévue du prix des matériaux et à des complexités de sous-traitance, l'OSIM a su maintenir le cap. Sa connaissance fine des structures sociales locales (Comité des Anciens, associations de villageois) a permis de mobiliser des contributions locales essentielles et de garantir que les infrastructures correspondent aux besoins réels du terrain.
Cette initiative s'aligne sur les Objectifs de développement durable (ODD) :
En bref (chiffres clés)
KOMOR’CONNECT : Ensemble, célébrons l’engagement et l’impact de la diaspora comorienne !
Samedi 23 mai 2026 à Lyon, l’UNACOF vous convie à KOMOR’CONNECT, une journée dédiée à la réflexion, à la culture et à l’engagement de la diaspora comorienne. Cet événement s’inscrit pleinement dans la dynamique du programme Connect’Diasporas, qui vise à renforcer le rôle des diasporas africaines comme partenaires clés du développement, en favorisant un dialogue structuré entre les fédérations diasporiques en Europe et les autorités publiques des pays d’origine.

Au programme :
🔹 Matinée : Tables rondes sur l’entrepreneuriat, la jeunesse et la coopération internationale – des échanges pour construire des ponts entre la diaspora et les Comores.
🔹 Après-midi : Animations culturelles, stands associatifs et interventions institutionnelles – une vitrine des talents et des initiatives de la diaspora.
🔹 Soirée : Concert festif pour célébrer ensemble notre identité et notre engagement.
Pourquoi cet événement est-il important ?
✅ Renforcer les liens entre les membres de la diaspora et les acteurs du développement aux Comores.
✅ Valoriser les initiatives associatives et entrepreneuriales portées par la diaspora.
✅ Créer des synergies entre culture, engagement citoyen et développement durable.
Réservez dès maintenant cette date dans vos agendas !
📧 Contact : communication.unacof@gmail.com
Les informations utiles :
📍 Où ? Salle Irène Joliot-Curie, 68 Boulevard Irène Joliot Curie, 69200 Vénissieux
⏰ Quand ? À partir de 19h30
🎟️ Tarifs :
Cette action s’inscrit dans le cadre du projet Connect’Diasporas, mis en œuvre par le FORIM avec le soutien financier de l’Union européenne à travers le MMD III Grant Facility porté par l’ICMPD.
Le FORIM s'est rendu aux Comores en octobre 2025, pour en savoir plus sur cette mission : https://forim.net/actualite/la-diaspora-un-levier-confirme-pour-un-developpement-durable-aux-comores/
Le projet Wamanga Wa Komor (WWK) passe à la vitesse supérieure. Portée par une ambition claire, renforcer la contribution de la diaspora et de la société civile au développement durable des Comores, en phase avec les objectifs du Pacte Vert et Bleu, le programme franchit aujourd'hui une étape avec la sélection de ses acteurs clés et le lancement de son programme de formation.
Grâce à leur expertise et à leur réseau, Initiatives et Développement (ID) en partenariat avec le FORIM, le programme s'articule autour du renforcement des OSIM (Organisations de Solidarité Internationale issues des Migrations), des OSCL (Organisations de la Société Civile Locale) et des OPAP (Opérateurs d’Appui Labellisés).

Pour encadrer cette montée en compétences, sur le modèle réussi du PRA/OSIM, quatre Opérateurs d’Appui Labellisés (OPAP) ont été rigoureusement sélectionnés. Formées par le FORIM dans le cadre du PRA/OSIM, ces organisations sont les pivots de l'accompagnement des associations.
Dans le cadre de Wamanga Wa Komor, ces acteurs ont été sélectionnés à la suite d'un appel à manifestation d'intérêt (AMI) et puis répartis en deux catégories selon leur degré d'expérience :
Parmi les nombreuses candidatures, 16 OSIM (dont Parlons Parentalité, Ngome Espoir, Basalte ou encore Ylang Ylang) intègrent ce parcours de renforcement. Ces structures bénéficieront d'un suivi sur mesure pour concevoir des projets ancrés localement, capables de répondre aux défis écologiques et sociaux des Comores.
Elles bénéficieront d’un accompagnement personnalisé, en lien avec les OPAP, pour développer des projets ancrés localement et répondant aux enjeux du Pacte Vert et Bleu.
Pas de développement sans outils robustes. Le cycle de formation repose sur une approche de "formation de formateurs" articulée autour de quatre piliers stratégiques :
Les OPAP seront formés selon une approche « formation de formateurs » pour répliquer les contenus auprès des OSIM et OSCL. Les modules couvriront :
Le premier atelier, consacré à la maîtrise de l’Indice de Renforcement Institutionnel (IRI) et à l’accompagnement individualisé, se tiendra : Jeudi 9 avril 2026. En virtuel.
Ce programme ambitionne de renforcer les liens entre diaspora et acteurs locaux, au service des communautés comoriennes.
Le renforcement des capacités n'est que le socle. Dès juin 2026, le premier appel à projets sera lancé, ouvrant l'accès à des guichets de subventions pour concrétiser les ambitions sur le terrain. En parallèle, la création d'une Communauté de Pratiques permettra de pérenniser les échanges et de capitaliser sur les succès de chacun.
Plus qu'un simple projet de coopération, Wamanga Wa Komor dessine aujourd'hui le futur des partenariats entre la diaspora et les acteurs locaux : un futur structuré, expert et profondément engagé pour l'archipel.
Au cœur du tissu social français, les organisations de solidarité internationale issues des migrations (OSIM) participent activement au renforcement du vivre-ensemble et à la vitalité des territoires. L’Union des Femmes Comoriennes de France (UFCF), avec le soutien du dispositif Coup de Pouce du FORIM, en a donné une belle illustration lors de la 2ᵉ édition de la valorisation des Jeunes Talents.
Le 20 avril 2024 a eu lieu une journée qui a dépassé le simple cadre festif pour s'ancrer dans une démarche structurelle. Le but était de célébrer les réussites scolaires de jeunes diplômés du Brevet et du Baccalauréat issus des quartiers, souvent confrontés à de multiples défis sociaux et économiques, tout en créant un moment de convivialité et de transmission.
Cette initiative a contribué de manière significative à plusieurs niveaux :

La pertinence de cette action a été saluée par les institutions locales. La municipalité de Cergy, qui a mis à disposition les infrastructures nécessaires, a souligné le rôle unique de l’UFCF parmi les nombreuses associations de la ville pour sa capacité à promouvoir la culture comme vecteur d'engagement.
« L'effet de l'événement a été tel que les jeunes participants se sont engagés dans la création de leur propre association avec d'autres nationalités, multipliant ainsi l'impact citoyen de la journée ».
Le projet se distingue également par son modèle de solidarité organique. Pour garantir l'indépendance et la suite de l'action, les femmes de l'association ont mis en place une collecte mensuelle (20€/mois) afin de constituer un fonds propre pour la prochaine édition. Cela démontre que la diaspora ne se contente pas de solliciter des financements, mais investit ses propres ressources pour l'avenir de la jeunesse en France.
Ainsi, à travers cette initiative, la diaspora comorienne démontre combien elle contribue, de façon concrète et durable, à une France inclusive, confiante et fière de sa diversité.



La communication n’est pas un “plus” pour les organisations de solidarité internationale issues des migrations. C’est un levier d’action, de visibilité et de crédibilité.
Pour les fédérations et les OSIM engagées au quotidien, savoir communiquer avec des moyens simples mais efficaces, c’est pouvoir mieux faire connaître ses actions, valoriser les initiatives de ses membres, diffuser des messages clairs, mobiliser ses réseaux et renforcer sa place dans le dialogue avec les partenaires et les institutions. Dans l’esprit de Connect’Diasporas, renforcer la communication, c’est aussi renforcer la capacité des organisations diasporiques à être reconnues comme des interlocuteurs structurés, légitimes et audibles dans la relation avec les autorités de leurs pays d’origine.
Du 12 au 14 mars, nous avons ainsi organisé une formation médias et communication dans le cadre du projet Connect’Diasporas, à destination de trois fédérations partenaires : la Confédération des Associations Angolaises de France-CAAF, la Coordination des Associations Sénégalaises de Catalogne - CASC et l’UNACOF. Le projet vise notamment à renforcer la structuration, les capacités organisationnelles et la reconnaissance de ces fédérations vis-à-vis des autorités de leurs pays d’origine, tout en consolidant le dialogue diaspora–institutions.

Cette formation a été pensée dans une logique très concrète : non pas seulement transmettre des notions, mais permettre de produire, de tester, de corriger et de repartir avec des outils directement mobilisables. Les prestations médias et communication de Connect’Diasporas visent d’ailleurs explicitement à renforcer durablement les capacités des fédérations en matière de communication, d’appropriation des outils numériques et de production de contenus adaptés à leurs publics.
Pendant ces trois jours, l’approche a été résolument pratique, au plus près des besoins de chaque groupe. Chaque fédération a pu travailler sur ses propres messages, produire de courtes capsules vidéo sur différents sujets, réfléchir à la manière de documenter un événement, rédiger un script simple et avancer sur des supports visuels utiles à sa communication, comme des affiches ou des plaquettes projet. Cette logique de formation-action est au cœur du dispositif, avec l’idée de permettre aux fédérations de produire ensuite, de manière plus autonome, des contenus simples, cohérents et réguliers avec leur identité et leurs objectifs.

Au fond, l’enjeu est là : mieux communiquer pour mieux exister dans l’espace public, mieux représenter ses membres et mieux faire reconnaître la contribution des diasporas au développement des territoires d’origine.
Comme le rappelle l’esprit du projet, il ne s’agit pas seulement de produire des contenus “clé en main”, mais bien de doter les organisations de compétences transférables et d’outils concrets pour continuer à valoriser leurs initiatives et porter un plaidoyer en faveur d’un dialogue renforcé avec les autorités.
Merci aux fédérations participantes, CAAF, CASC et UNACOF, pour leur engagement, leur énergie et la qualité des échanges tout au long de cette formation.
Cette activité a été réalisée avec le soutien de l’Union européenne, dans le cadre du MMD Grant Facility mis en œuvre par l’ICMPD.


