Malgré plusieurs rapports d’institutions internationales montrant des chiffres alarmants de déscolarisation, excisions, mariage ou grossesses précoces, des millions de jeunes filles sont toujours victimes de ces violations.

Une mobilisation et sensibilisation le 8 Mars pour les droits des femmes commence d’abord par rappeler l’importance des droits des filles, notamment dans des domaines importants au développement économique d’un pays tel que l’éducation. Cette journée met l’accent sur la nécessité de relever les défis auxquels sont confrontées les filles chaque jour, notamment dans les pays en voie de développement.  

En ce 11 octobre, Le FORIM se joint aux autres organisations de l’ONU, à la société civile et aux filles du monde entier pour célébrer la Journée internationale de défense des droits des filles, qui cette année a pour thème « Génération numérique, notre génération ». Compte tenu des échanges lors du dernier Forum Génération Égalité, les technologies et l’innovation ont été définies comme une priorité dans les débats mondiaux sur l’égalité des sexes. Des responsables de la société civile, des gouvernements, du secteur privé et des mouvements de jeunes se sont engagé·e·s à établir des sociétés numériques plus inclusives en offrant l’égalité des chances pour les filles, en investissant dans des technologies féministes et en mettant les filles et les jeunes femmes au cœur des solutions d’innovation et d’apprentissage pour le monde numérique. 

La Commission Genre du FORIM veille à la transversalité du genre dans l’association, dans ses projets et les projets qu’elle soutient. Cette évolution passe par un travail de sensibilisation et des réflexions internes et externes.  

Cette année, celle-ci s’est mobilisée au mois de mars en proposant une table ronde réunissant des femmes leader d’associations sur cette thématique de la fracture numérique. Ce moment a permis de donner la place aux femmes de la diaspora dans leurs actions de leadership, de mobilisation et de solidarité pour répondre à une situation de crise.  

La crise du Covid19 a agi comme un catalyseur d’inégalités. La fracture numérique et ses conséquences sur les femmes et les filles se sont intensifiées. Causant des difficultés d’accès aux services fondamentaux tels que les soins, le travail, la vie sociale et politique et en amenant de nouveaux danger, d’harcèlement, de décrochage scolaire, etc. Analyser ces conséquences sur les filles et les jeunes femmes pour proposer des solutions, sensibi